Loi "anti-casseurs" : un texte qui fait débat

Le projet de loi "anti-casseurs" est débattu à partir de ce mardi 29 janvier à l'Assemblée nationale. Et il divise jusqu'au sein même de la majorité présidentielle.

FRANCE 3

Trouver le juste équilibre entre durcir les sanctions contre les violences et ne pas entraver la liberté de manifester. La loi "anti-casseurs" arrive à l'Assemblée nationale, ce mardi 29 janvier. Un texte défendu coûte que coûte par Christophe Castaner. "C'est une loi qui protège", a fait valoir le ministre de l'Intérieur, ce mardi 29 janvier au matin sur BFM TV et RMC.

Un texte remanié par la majorité


Après les violentes manifestations de ces dernières semaines, le gouvernement a repris un texte issu de la droite. Les députés de la majorité l'ont largement remanié en commission. Malgré tout, il divise toujours au sein de La République en Marche. À l'image de l'avocat Jean-Pierre Mignard, soutien de la première heure d'Emmanuel Macron. "C'est la possibilité donnée aux préfets de pouvoir procéder à des interpellations préventives de personnes en fonction de leurs opinions radicales. Je ne sais pas ce que c'est, moi, une opinion radicale", a-t-il ainsi plaidé au micro de France Inter, mardi.

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Après la succession de violences en marges de smanifestations récentes des "gilets jaunes", des syndicats policiers demandent la création d'un fichier des "casseurs".  (MEHDI FEDOUACH / AFP)