Cet article date de plus d'un an.

Orages : "L'Etat est au rendez-vous", assure le ministre de l'Agriculture sur franceinfo, qui promet des dispositifs complémentaires "s'il y a lieu"

Invité de franceinfo au lendemain d'un épisode violent d'orages sur une grande partie de la France, Marc Fesneau a assuré que "les services sont mobilisés".

Article rédigé par franceinfo
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min
Un orage au-dessus de Brive-la-Gaillarde (Corrèze), le 4 juin 2022. (MAXPPP)

"On a identifié des dégâts très importants sur la viticulture, l'arboriculture. Nous sommes en train d'évaluer" les pertes "territoire par territoire pour faire les choses sérieusement et qu'on puisse mettre en place les outils" pour aider les agriculteurs, a déclaré ce dimanche sur franceinfo Marc Fesneau, ministre de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, après les violents orages.

>> Orages violents : 1 mort, 15 blessés dont deux graves, 15 000 foyers privés d'électricité, des ponts emportés en Mayenne

"Les services sont mobilisés. Une quarantaine de départements" sont concernés, a-t-il assuré, avant de préciser que "L'Etat est au rendez-vous. Il y a les dispositifs classiques", comme le classement en état de catastrophe naturelle "et nous verrons en fonction des dégâts s'il y a lieu de compléter."

"Les délais sont généralement très courts pour déclencher les calamités agricoles. On a besoin de qualifier la nature des dégâts, grêle ou inondation, pour déployer l'ensemble des dispositifs", a-t-il précisé, dimanche midi.

>> Orages : "50% de mon exploitation est détruit à 90%", rapporte un vigneron d'Indre-et-Loire

Un nouveau régime d'indemnisation va entrer en vigueur en 2023. Il prévoit un partage des risques entre l'Etat, les agriculteurs et les assureurs : "En fonction de la nature des dégâts, on pourra soit par le système assurantiel, soit par le système de la solidarité de l'Etat, faire face au dérèglement climatique et à ses conséquences", a-t-il conclu.

Consultez lamétéo
avec
voir les prévisions

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.