NDDL : ceux qui pourraient rester

Les autorités pourraient examiner les dossiers de zadistes voulant rester dans la zone en fonction des projets agricoles présentés.

France 2

D'un côté un couple d'agriculteurs qui a toutes les chances de rester dans la ZAD, de l'autre, un exploitant qui lui, pourrait bien être expulsé. Le couple d'agriculteurs est là depuis toujours, ces exploitants ont refusé de vendre leurs terres à l'État. Ils ne seront pas expulsés.

Projet agricole individuel à déclarer

Cet autre exploitant, en revanche, devra sans doute quitter les lieux. Les gendarmes sont d'ailleurs positionnés à quelques mètres. Il s'est installé dans une ferme, rachetée par l'État, et aurait pu rester s'il avait déclaré en préfecture un projet agricole individuel, ce qu'il se refuse de faire, car il fait de "l'agroécologie, et qu'en agroécologie, on ne peut pas comprendre une parcelle comme une activité, mais comme un ensemble". Même histoire pour la ferme dite, des "Cent Noms". Encerclée dès lundi, elle a été mise à terre par les forces de l'ordre. Le lieu était symbolique et sa destruction a beaucoup envenimé les tensions.

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Virginie Philippe et Xavier Richard sur leur exploitation agricole, le 28 mars 2018, dans la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique).
Virginie Philippe et Xavier Richard sur leur exploitation agricole, le 28 mars 2018, dans la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique). (RAPHAEL GODET / FRANCEINFO)