Attentat de Nice : Christophe Caresche (PS) renvoie la faute sur Christian Estrosi (LR)

Christophe Caresche, député PS de Paris, est l'invité politique du Grand Soir 3 ce dimanche 17 juillet.

France 3

Selon Christophe Caresche, l'attentat de Nice "est une épreuve pour le pays et ses responsables. Il faut faire face. Il faut tenir bon. C'est ce que fait l'exécutif dans un contexte de dénigrement tout à fait inadmissible et scandaleux". Et le député PS de Paris de commenter les critiques de la droite ce dimanche soir dans le Grand Soir 3 : "Je n'ai pas vu une proposition de Nicolas Sarkozy qui aurait permis d'éviter l'attentat de Nice. Pas une".

"Comment se fait-il qu'un camion ait pu se trouver comme ça au milieu de la foule ?", se demande-t-il. "C'est la responsabilité des organisateurs, de la mairie de Nice. Quand on a des doutes sur la sécurité dans son pays comme Christian Estrosi, on annule ce genre de manifestations ou on fait en sorte que la zone de l'événement soit sécurisée avec des barrières", pointe du doigt Christophe Caresche, qui appelle à "voter l'état d'urgence" mardi à l'Assemblée nationale.

Hollande candidat en 2017 "en toute logique"

La loi Travail arrive en dernière lecture cette semaine à l'Assemblée. Pour l'élu parisien, "c'est une formalité. Il faut finir cette séquence. Il faut que cette loi rentre dans les faits et on verra qu'un certain nombre d'inquiétudes n'étaient pas justifiées".

À propos de la primaire socialiste, "le PS a considéré que c'était le moyen notamment pour le président de faire valoir son bilan. La logique politique institutionnelle veut que François Hollande soit candidat", juge Christophe Caresche.

S'agissant d'une participation d'Arnaud Montebourg, il commente : "Tout le monde a sa place parmi nous. Il y aura une primaire. Chacun pourra développer ses arguments. Je souhaite qu'Arnaud Montebourg y participe".

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