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Renault : l'accord "compétitivité" validé de fait

Comme l'avait fait la CFE-CGC, FO Renault a annoncé ce mercredi qu'il donnait son aval au projet d'accord visant plus de compétitivité. Cet accord qui prévoit le maintien des usines en France en échange d'efforts durables demandés aux salariés est donc adopté de fait puisque ces deux syndicats représentent plus de 30% des voix requises.
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Radio France
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    "Une large majorité s'est dégagée et la décision a été prise aujourd'hui: nous allons signer l'accord considérant qu'il vaut mieux qu'une régression programmée. Il vaut mieux prendre le risque d'un avenir que de ne pas avoir d'avenir du tout ", a affirmé  Laurent Smolnik, le délégué central FO. Cette décision - en partie en contradiction avec le refus, par le même syndicat, de la flexibilité prévue par le projet de  "sécurisation de l'emploi ", entraîne la validation de l'accord. Puisque la CFE-CGC va elle aussi signer ce texte.

La signature pourrait avoir lieu le 12 mars

La direction du groupe ne devrait donc pas  fermer de sites en France ni recourir à un plan social malgré les 8.260 suppressions de postes prévus d'ici fin 2016. Les quelque 44.600 salariés devront eux travailler plus longtemps et voir leurs salaires gelés en 2013. Enfin Carlos Ghosn s'était lui engagé à réduire - provisoirement - sa  rémunération.

Cette signature pourrait avoir lieu le 12 mars en comité central d'entreprise. L'application de cet accord sera suivie avec attention par PSA qui pourrait suivre cet exemple, et par les partenaires sociaux alors qu'arrive à l'Assemblée nationale le projet de loi de sécurisation de l'emploi.

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