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Moins de la moitié des voitures neuves immatriculées en 2017 roulent au diesel, une première depuis 2000

A son apogée, en 2012, le diesel représentait encore les trois quarts du marché automobile français.

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Une pompe à essence, à Brest (Finistère), le 29 mai 2017. (FRED TANNEAU / AFP)

Le diesel ne séduit plus. Le Comité des constructeurs français d'automobiles a annoncé, lundi 1er janvier, que la part du diesel dans les immatriculations de voitures particulières neuves était tombée à 47,3% en 2017. Ce type de motorisation passe ainsi sous la barre symbolique des 50% pour la première fois depuis 2000.

Fiscalité alignée sur celle de l'essence d'ici 2021

A son apogée, en 2012, le diesel représentait encore les trois quarts du marché automobile français. Mais, décrié depuis, il subit ces dernières années une lente érosion. En 2016, la part du diesel était encore d'un peu plus de 52%, selon les données du Comité des constructeurs français d'automobiles.

Toutefois, le gazole reste de loin le premier carburant vendu en France et un rééquilibrage a été entamé, depuis 2015, pour rapprocher son prix de celui de l'essence. En janvier 2018, les taxes sur les carburants seront relevées de 7,6 centimes par litre pour le diesel et de 3,9 centimes pour l'essence. L'objectif de l'État est d'aligner la fiscalité du diesel sur celle de l'essence d'ici 2021. "Cela va être un enfer fiscal", a jugé, sur franceinfo, Daniel Quéro, président de l'association 40 millions d’automobilistes.

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