Transports : la fin du diesel ?

Les ventes de diesel sont en chute libre. Les constructeurs réduisent peu à peu leur production tandis que les grandes villes d'Europe prennent des mesures pour les éloigner de leurs rues.

FRANCE 3

Le diesel est en pleine perte de vitesse. La majorité des clients recherchent un véhicule essence. La part du diesel, qui atteignait les 67% en 2013 est passée sous la barre des 50% en 2017 et poursuit sa chute en 2018. Les grands salons internationaux se font l'écho de cette disparition progressive. À Genève, en Suisse, Toyota a annoncé la fin de la vente de ses modèles diesel en Europe dès cette année. Volvo arrêtera sa production en 2019, Fiat Chryysler en 2022, Peugeot en 2025 tandis que Renault va réduire de moitié sa fabrication de moteurs diesel dès 2022.

Les villes européennes donnent le ton 

Devant ce changement, les automobilistes sont fatalistes. Pour préserver l'environnement, les grandes villes européennes veulent exclure ces véhicules de leurs rues. Bruxelles (Belgique) a donné le ton le 1er janvier dernier, Paris et Rome (Italie) visent 2024, Athènes (Grèce) et Madrid (Espagne) 2025, Londres (Royaume-Uni) et Oslo (Norvège) ont déjà instauré un péage pour les véhicules les plus polluants. Longtemps annoncée, la fin du diesel devint une réalité. 

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Un test de pollution est réalisé sur une voiture Volkswagen, le 7 août 2017, à Ludwigsburg (Allemagne).
Un test de pollution est réalisé sur une voiture Volkswagen, le 7 août 2017, à Ludwigsburg (Allemagne). (THOMAS KIENZLE / AFP)