Auto : faut-il acheter sur internet ?

De plus en plus de sites proposent d'acheter un véhicule sur internet. Les démarches sont simples, et les prix moins élevés que dans les concessions. Sont-elles toutes de bonnes affaires ? Quels pièges éviter? 

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France 2

C'est une livraison que Marine Damas attendait avec impatience. "C'est notre nouvelle voiture qu'on a achetée sur internet. C'est la première fois que je la vois, je suis super contente. Je suis tout émue", confie-t-elle. À Rennes (Ille-et-Vilaine), cette future maman avait besoin d'une voiture plus grande.  Le mois dernier, elle a repéré cette citadine d'occasion sur un site internet spécialisé. Un an, 1 500 km au compteur, et un prix attractif. "Elle m'a couté aux alentours de 16 000 euros", explique Marine Damas. "Chez un concessionnaire classique, pour le même type de modèle, j'aurais payé facilement entre 1 500 et 2 000 euros de plus". Avant d'acheter, elle a pu visualiser le modèle sur internet. Tout est détaillé : moteur, consommation, éventuelles rayures ou défauts.

500 euros moins cher

Le site propose même une visite de l'habitacle à 360 degrés. Derrière ce site, une PME bretonne lancée il y a six mois. Son pari : vendre uniquement sur internet. Le patron achète ses véhicules à des entreprises et des particuliers. Il en a déjà vendu 200, et il espère en écouler 1 000 avant la fin de l'année. Son arme ? Être en moyenne 500 euros moins cher que les garages traditionnels. "Aujourd'hui, nous avons trois salariés, pour un stock d'environ 300 voitures. À volume équivalent, chez un concessionnaire classique, vous aurez une quarantaine de salariés, ce qui nous permet de faire des dizaines de milliers d'euros d'économies par an et de reverser ces économies dans le prix de vente de nos voitures", explique Thibaud Carissimo, directeur des opérations Briocar. Pour rassurer les acheteurs, les garages en ligne mettent en avant leur garantie d'un an. En France, près d'un automobiliste sur deux se dit prêt à acheter sa voiture sur internet. 

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Un homme de 31 ans a été condamné, le 8 août 2016, par le tribunal correctionnel de Chartres (Eure-et-Loir), à deux ans de prison ferme pour avoir consulté de manière répétée des sites liés à la commission d'actes terroristes (photo d'illustration). (MAXPPP)