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Manque de chauffeurs de cars scolaires : "Plus de 95% des circuits seront assurés" en France à la rentrée, promet le président de la région Centre-Val de Loire

Selon François Bonneau, il manque encore "4 500 à 4 600 chauffeurs", tandis que la Fédération nationale des transports de voyageurs avance le chiffre de 7 000 emplois à pourvoir.

Article rédigé par France Info
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Selon le vice-président de l’association Régions de France, il manque encore "4 500 à 4 600 chauffeurs" pour la rentrée. Photo d'illustration. (VANESSA MEYER / MAXPPP)

"Plus de 95% des circuits" de transports scolaires "seront assurés" en France à la rentrée, a assuré mercredi 24 août sur franceinfo François Bonneau, président de la région Centre-Val de Loire et vice-président de l’association Régions de France en charge de la commission éducation, orientation, formation et emploi, alors que des postes de chauffeurs de cars scolaires ne sont toujours pas pourvus.

>>Pénurie de cars scolaires : dans le Nord, 400 chauffeurs manquent à l'appel pour la rentrée

Selon François Bonneau, il manque encore "4 500 à 4 600 chauffeurs", tandis que la Fédération nationale des transports de voyageurs avance le chiffre de 7 000 emplois à pourvoir. "En effet, au tout début de l'été", les sociétés de transports "sont parties avec une pénurie très élevée", mais "un travail a été engagé", explique l'élu. 

"Une vraie discussion sociale" est nécessaire

"D'anciens chauffeurs passés à des fonctions administratives vont reprendre leur fonction. Des directeurs de petites sociétés aussi vont reprendre le volant. Dans les régions, nous avons formé beaucoup de nouveaux chauffeurs au cours de la dernière année", détaille François Bonneau. "Tout cela réduit très clairement la tension."

Selon le président de la région Centre-Val de Loire, cette pénurie de chauffeurs s'explique par une "situation de l'emploi beaucoup moins tendue". "Aujourd'hui, les emplois les moins payés, à temps partiel ou qui ont des horaires atypiques" n'attirent plus. François Bonneau appelle donc à "une vraie discussion sociale" afin de donner "une meilleure attractivité à ces métiers", en allant notamment "au maximum vers des emplois à temps plein".

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