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"Forbes" sous-évalue sa fortune, un prince saoudien porte plainte

Al Walid ben Talal reproche au magazine d'avoir sous-évalué de 9,6 milliards de dollars la valeur des participations qu'il détient

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France Télévisions
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Le prince saoudien Al Walid ben Talal, le 6 mai 2013 à Riyadh (Arabie saoudite). (FAISAL NASSER / REUTERS)

Orgueil mal placé ou considération économique ? Le prince saoudien Al Walid ben Talal n'a pas apprécié que le magazine Forbes n'évalue sa fortune qu'à 20 milliards de dollars (15 milliards d'euros). Il a intenté un procès en diffamation au bi-hebdomadaire devant un tribunal britannique, rapporte, vendredi  7 juin, le Guardian.

Classé 26e fortune mondiale l'an dernier, le neveu du roi Abdallah avait déjà, après la parution du classement en mars, accusé Forbes d'avoir "désavantagé les investisseurs et les institutions du Moyen-Orient". Il reproche au magazine d'avoir sous-évalué de 9,6 milliards de dollars (7,3 milliards d'euros) la valeur des participations qu'il détient, par le biais de sa société d'investissement Kingdom Holding Company , dans des entreprises comme Citigroup, News Corp ou Apple.

Le prince Al Walid est aussi propriétaire ou copropriétaire de plusieurs hôtels de luxe, dont le George V à Paris, le Savoy à Londres et le Plaza à New York. Une source à la Haute Cour de Londres, citée par Reuters, a confirmé que le milliardaire saoudien avait déposé le 30 avril une plainte contre Forbes, son éditeur et deux de ses journalistes.

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