Carcassonne : au milieu de la cité médiévale

a revoir

Présenté parDavid Pujadas

Diffusé le 16/05/2013Durée : 00h40

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Nous partons pour l'un des sites les plus visités de France. La cité fortifiée de Çarcassonne et ses fameux remparts. 3 millions de visiteurs chaque année, qui ne connaissent pas forcément l'histoire de ce patrimoine mondial de l'humanité.

C‘est vue du ciel qu'elle est la plus impressionnante. La cité médiévale de Çarcassonne est la plus grande citadelle d'Europe. Elevée il y a 2500 ans par les Gaulois, prise et reprise par les Sarrasins, les Wisigoths, les Çathares, elle n'a pas changé depuis le Moyen Age.

C'est notre histoire, c'est important de revenir à ses racines.

Quand on vient ici, on pense à l'ancien temps, avec le roi, les princesses, c'est vraiment un grand château.

Entre ces murs, une cinquantaine d'habitants. Eléonore Richin y a passé son enfance. Sa famille y vit encore, comme son oncle.

Bonjour, tu vas bien.

Et toi.

Je vais vous faire rentrer à la maison.

La valeur des maisons est inestimable. Elle se transmet de génération en génération. Celle-ci a une vue imprenable.

On est aux premières loges ! C'est l'endroit le plus photogénique.

Eléonore nous emmène dans une autre maison de la famille. C'était le quartier général des inquisiteurs au XIIIe siècle. Ces religieux charges par l'Eglise de combattre les hérétiques, y compris par la torture. Au rez-de-chaussée, il reste encore des traces derrière cette porte.

Quand vous descendez, on se retrouve dans une salle, où les inquisiteurs tenaient leurs audiences. A l'époque où ma mère dormait ici, avec ce qu'elle me racontait, je n'osais pas descendre les escaliers de peur de voir des fantômes.

Les suppliciés se retrouvaient au cachot dans une tour des remparts.

Nous allons aller dans la tour dite de l'inquisition. Je vous emmène dans un cachot où personne ne va.

Il faut emprunter cet escalier et plonger dans l'obscurité.

Jusqu'au XVIIIe siècle, on a du enfermer des prisonniers, pour crime de religion.

Et ces prisonniers y auraient laisse des traces de leur malheur.

On a conserve un certain nombre de graffitis, qui comme celui-là, montrent peut-être une scène de flagellation.

A l'étage en dessous, un autre cachot plus lugubre. Un pilier effondré et une chaîne rouillée.

On disait que la vie de ces prisonniers était un supplice, que leur mort était une délivrance.

Les touristes passent devant ce trou sans y prêter attention. Derrière s'y cache une mosaïque gallo-romaine presque intacte. Elle n'est accessible qu'à de rares visiteurs. Pour se consoler, les autres peuvent s'émerveiller devant ces remparts illuminés.

Cannes et son festival. Premier grand rôle et première montée des marches pour Marine Vact, émue aux larmes.

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