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L'actrice Judith Chemla révèle avoir été victime de violences conjugales et poste d'anciennes photos de son visage tuméfié

Dans un long post publié sur Instagram, elle revient sur ces violences dont elle a fait l'objet de la part de son ancien compagnon, il y a un an. Ce dernier a été condamné, pour ces faits, à une peine de huit mois de prison avec sursis.

Article rédigé par franceinfo
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L'actrice Judith Chemla au festival de Venise (Italie), le 6 septembre 2016. (FILIPPO MONTEFORTE / AFP)

"Il y a un an, j’ai regardé mon visage dans la glace et j’ai su que je ne pourrai plus me voiler la face." L'actrice Judith Chemla a révélé avoir été victime de violences conjugales dans un post publié sur Instagram, dimanche 3 juillet. Elle y apparaît le visage tuméfié sur trois photos, avec un long texte qui détaille les violences subies et où elle accuse son ex-compagnon de continuer à lui nuire.

"Il devrait avoir honte et se faire discret, rechercher vraiment à être pardonné", écrit l'actrice en criant sa colère contre cet homme, le père de sa fille, le comédien et réalisateur Yohan Manca, sans jamais citer son nom. Elle l'accuse également de "continuer à faire pression" sur elle, malgré une décision de justice. Le 12 mai dernier, selon les informations de franceinfo, Yohan Manca a été condamné à 8 mois de prison avec sursis pour violences conjugales (harcèlement, violence et violation de domicile) à l'égard de Judith Chemla.

"Je n’ai pas honte de cette photo. Mais lui devrait avoir honte, il devrait avoir honte aujourd’hui, un an après (...). J’ai tant de preuves qu’il continue d’essayer de me nuire", poursuit l'actrice, à l'affiche du film Les Goûts et les couleurs, qui s'est également illustrée à de nombreuses reprises sur les planches. L'actrice dit "être à bout" et décrit un calvaire : "Retourner au commissariat une troisième fois ? Déposer une troisième plainte en un an ? Être dans le milieu du cinéma, et avoir l’épée de Damoclès de huit mois de prison avec sursis... Ça ne suffit pas ?"

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