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Fessenheim : "On restera mobilisés pour que cette fermeture n’ait pas lieu" affirme le maire de la commune

Dans le cadre d'un arrêt anticipé de la centrale nucléaire de Fessenheim, le conseil d'administration d'EDF a accepté mardi l'indemnisation de 490 millions d'euros proposée par l'Etat. 

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Radio France
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L'entrée de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), le 10 janvier 2017. (SEBASTIEN BOZON / AFP)

Le conseil d'administration d'EDF a accepté mardi 24 janvier l'indemnisation que lui propose l'Etat en échange d'un arrêt anticipé de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin). Une première étape dans le processus de fermeture de la centrale nucléaire la plus vieille centrale nucléaire de France. Cette enveloppe est d’environ 490 millions d'euros.

Invité de France Bleu Alsace, le maire de Fessenheim, Claude Brender, est contre la fermeture. Il a estimé que ce sursis est "satisfaisant" : "Accepter l'indemnisation veut quand même dire accepter l'idée de fermeture. Mais tout en la repoussant. On va se contenter de ce résultat-là qui est déjà satisfaisant."

Un thème de campagne

Le maire de Fessenheim reste confiant : "Rien n'est joué mais il faut qu'on reste mobilisés" pour "retarder" cette fermeture, pour qu'elle "n’ait pas lieu". Pour Claude Brender, ce sujet sera "certainement présent pendant toute la campagne électorale de la présidentielle et des législatives".

Une nouvelle réunion du conseil d'administration qui doit acter la fin de l'exploitation des réacteurs aura lieu dans quelques mois. Les salariés de Fessenheim se réunissent mercredi matin à 8 heures en assemblée générale pour décider s’ils continuent leur mouvement de grève.

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