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Le gouvernement veut mettre de l'ordre dans les "drives" de supermarchés

La France en comptait moins d'un millier en 2012. Ils pourraient être 3 000, d'ici la fin d'année.

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France Télévisions
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Un drive dans un hypermarché Leclerc, à Maizières-lès-Metz (Moselle). (MAXPPP)

En pleine prolifération des "drives" de supermarchés, la ministre du Commerce veut y mettre bon ordre. Le Parisien (article payant) rapporte, mardi 28 mai, que Sylvia Pinel entend encadrer le développement de ces dépôts où le client vient chercher, en voiture, ses courses commandées sur internet.

Elle doit présenter, en juin au Conseil des ministres, un projet de loi visant à réglementer l'ouverture de ces points de livraison. En effet, ils ne sont, pour le moment, soumis à aucune réglementation. Ces installations "ne sont pas soumises au passage devant la commission départementale d'aménagement commercial", souligne la député PS de l'Hérault, Fanny Dombre-Coste. "Il suffit de déposer un permis de construire ou d'aménager un local", dit l'élue, citée par le journal.

Quasiment inexistants en 2009, les "drives" étaient moins d'un millier début 2012. Leur nombre dépasse aujourd'hui les 2 000 dans l'Hexagone et pourrait atteindre 3 000 avant la fin de l'année, selon une étude réalisée par A3Distrib et les éditions Dauvers, publiée fin 2012. La plupart sont accolés à des magasins, mais les grandes enseignes de distribution développent aussi des "drives solo", éloignés des magasins traditionnels.

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