Tennis : Alizé Cornet dénonce le harcèlement qu'elle subit sur les réseaux sociaux

La joueuse de tennis a partagé des messages privés qu'elle recevait après une défaite et dénoncé le comportement de parieurs mécontents.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
La Française Alizée Cornet aux Jeux olympiques de Tokyo, le 25 juillet 2021. (CROSNIER JULIEN / KMSP / AFP)

"Il paraît que la santé mentale des athlètes est dans l'air du temps... On comprend mieux pourquoi !" Dans un post publié sur Twitter, mardi 3 août, Alizé Cornet a dénoncé le harcèlement extrêmement violent qu'elle subissait sur Instagram. 

La joueuse de tennis française, tête de série numéro 1 à l'Open de Cluj en Roumanie, venait d'être battue dès son entrée en lice face à Mayar Sherif (6-2, 6-4).

Captures d'écran à l'appui, la joueuse de tennis a montré les messages qu'elle recevait sur le réseau, mélangeant insultes, appels au viol et menaces. "Tu ridiculises la France depuis des années, maintenant stop, dégage du circuit", ou encore "Tu es un scandale pour le tennis et le sport féminin". Elle termine son message en glissant : "vive les parieurs sportifs", en référence à ceux qui misent lors des matchs de tennis et s'en prennent aux joueurs en cas de perte.

Un phénomène lié au développement des paris sportifs

Alizé Cornet n'est pas la première joueuse de tennis à faire part de ces violences. Après sa défaite à Saint-Pétersbourg en 2020, la joueuse de tennis Caroline Garcia avait dévoilé le harcèlement dont elle était victime. Des internautes lui ont par exemple envoyé : "Tu es la honte du sport", "tu es archi nulle" , ou encore "je n'ai jamais vu une perdante aussi misérable".

Pour venir en aide aux joueurs harcelés et menacés, la Fédération française de tennis a crée une cellule d'écoute. Cette cellule est chargée d'apporter un soutien psychologique aux joueurs et même, si nécessaire, un soutien juridique.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Harcèlement

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.