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Vincent Peillon "pas hostile" à quatre jours de vacances en plus à la Toussaint

Dans un entretien à l'Est républicain, le ministre de l'Éducation évoque un allongement des vacances scolaires de la Toussaint : elles pourraient durer deux semaines dès cette année. Il évoque également les créations de postes d'enseignants à la rentrée.
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Radio France
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Vincent Peillon pourrait valider l'idée de deux semaines de vacances à la Toussaint, dès cette année. Le Conseil supérieur de l'Education, un organe consultatif, s'est prononcé en faveur de cette mesure. "Quand on crée des instances de concertation, il faut rompre avec l'habitude de ne pas tenir compte des avis qu'elles émettent" , explique le ministre dans une interview à L'Est républicain.

Il se dit "pas hostile " à cette piste mais ne confirme pas avoir pris de décision pour l'instant.

Du 27 octobre au 11 novembre

 Dans ce cas les vancances commenceront le samedi 27 octobre 2012, pour s'achever le dimanche 11 novembre. À l'origine, les cours devaient reprendre le jeudi 8 novembre. Cette première mesure s'inscrit dans le cadre d'une réforme plus vaste, celle des rythmes scolaires, "centrale" pour refonder l'école. Le calendrier scolaire pour 2013/2014 est pour l'instant suspendu.

"Tout le monde arrive à la même conclusion : une semaine de quatre jours, des vacances très longues, des journées surchargées, ce n'est pas bon" , affirme Vincent Peillon. Il rejoint là aussi le CSE, qui souhaite des rythmes plus équilibrés tout au long de l'année, avec une cadence de sept semaines d'école suivies de deux semaines de vacances.

"Corriger les injustices des suppressions de postes"

Autre mesure évoquée, les fameux recrutements d'enseignants. Les créations de postes se feront selon quatre critères : "le taux d'encadrement (nombre d'enseignants par élève), le taux de réussite, les catégories socioprofessionnelles, et une attention particulière aux zones rurales."  Le ministre assure que l'effort sera porté en priorité sur le primaire, "le moins bien traité depuis 20, voire 30 ans.  Nous serons très rigoureux pour corriger les injustices des suppressions de postes."


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