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Rythmes scolaires : "On ne reculera pas sur cette réforme", assure Vincent Peillon

Le ministre de l'Education balaie les arguments de l'opposition, dont il critique les "arrières-pensées politiques".

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France Télévisions
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Le ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, le 30 septembre 2013 à Mulhouse (Haut-Rhin). (SEBASTIEN BOZON / AFP)

Vincent Peillon reste droit dans ses bottes. Face aux critiques qui se multiplient sur la réforme des rythmes scolaires, le ministre de l'Education persite et signe : "On ne reculera pas sur cette réforme", a-t-il déclaré mercredi 2 octobre sur TF1.

"En France, il y a 144 jours de classe et des journées surchargées de 6 heures, c'est pour cela que les enfants sont fatigués et qu'ils ont de mauvais résultats scolaires", a-t-il déclaré sur le plateau du journal de 20 heures. Une fois de plus, il a souligné les "arrières-pensées politiques" des opposants à la réforme. Et sur le fond, il explique que "80 % des enfants auront accès" aux activités périscolaires "de manière gratuite", contre "20 %" avant la réforme.

Des critiques qui se multiplient

Depuis plusieurs jours, les critiques se multiplient contre cette réforme. Les maires réclament une remise à plat du financement, l'opposition raille la "taxe Peillon", certains parents déplorent des cafouillages et la fatigue des enfants. La "réunion d'étape sur la rentrée et les rythmes scolaires" qui s'est tenue mercredi matin a été présentée par l'Elysée comme une simple "réunion de travail", mais avait tout d'une réunion de crise

Face à l'UMP, selon qui le financement de la mise en place des activités périscolaires pèsera sur les collectivités territoriales, Vincent Peillon a rappelé que l'Etat avait mis à disposition des communes "un fonds d'amorçage" doté de 250 millions d'euros. Cet argent n'a "pas été consommé", a souligné le ministre sur TF1, citant la ville dont Jean-François Copé est maire : "Il y avait 150 euros pour chaque enfant de Meaux. Il n'en a pas utilisé un seul."

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