Lycéens agenouillés : l'IGPN conclut qu'aucune faute n'a été commise lors de l'arrestation

L'IGPN a mis hors de cause les forces de police qui avaient forcé 151 lycéens à s'agenouiller mains sur la tête lors d'une interpellation en décembre dernier.

FRANCE 3

L'image avait fait le tour des réseaux sociaux. En décembre dernier, une centaine de lycéens interpellés par la police avaient été forcés à s'agenouiller les mains sur la tête. Jeudi 16 décembre, après une enquête administrative, l'IGPN a conclu que les forces de l'ordre n'avaient commis aucune faute. "À l'époque déjà, les policiers avaient expliqué que cette position (...) était conforme, qu'ils ne pouvaient faire autrement, faute de menottes en nombre suffisant pour maîtriser ces 151 jeunes", rappelle la journaliste Sophie Neumayer, en direct du ministère de l'Intérieur, à Paris.

L'enquête judiciaire se poursuit

Après les conclusions de la police des polices, l'enquête judiciaire se poursuit, car plusieurs plaintes ont été déposées. "L'avocat de plusieurs de ces adolescents accuse les forces de l'ordre d'avoir porté des coups de matraque et proféré des insultes. Ce sera à la justice de la déterminer", conclut Sophie Neumayer.

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Des adolescents sont interpellés près du lycée Saint-Exupéry, à Mantes-la-Jolie (Yvelines), le 6 décembre 2018. 
Des adolescents sont interpellés près du lycée Saint-Exupéry, à Mantes-la-Jolie (Yvelines), le 6 décembre 2018.  (CELINE AGNIEL / AFP)