Ultra-trail : une compétition respectueuse de la montagne ?

Quelque 2 000 concurrents venus du monde entier participent en ce moment à l'Ultra-Trail du Mont-Blanc, une course qui se déroule en 20 heures, de jour comme de nuit, avec un dénivelé de 10 000 m. Un évènement qui comporte son lot de détracteurs.

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Une déferlante à l'assaut du Mont-Blanc. L'Ultra-Trail du Mont-Blanc, aussi appelé UTMB, c'est le mythe du trail. De jour comme de nuit, 10 000 coureurs sont en quête d'évasion et de sensations. Mais la nature et le trail sont-ils compatibles? Pour certains défenseurs de l'environnement, la montagne serait fragilisée par les évènements de ce genre. Trop de monde sur les sentiers, parfois dans des zones sensibles.

Le trail s'est mis au vert

"Lorsque vous avez environ 2 000 personnes qui passent sur une période de 24 ou de 36 heures, les animaux sont en permanence dérangés par les vibrations générées par les pas. C'est un peu comme si vous alliez camper en bordure d'autoroute. Vous avez un va et viens incessant", développe Yves Perol, de l'association des Réserves naturelles des aiguilles rouges. Soucieux de son image, le trail du mont Blanc s'est donc mis au vert. Son empreinte écologique est devenue une priorité : parcours balisé, ravitaillement bio et bénévoles sur les sentiers. Leur objectif ? Laisser la montagne intacte.

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Le Français Xavier Thévenard lors de l\'Ultra-trail du Mont-Blanc, le 1er septembre 2018.
Le Français Xavier Thévenard lors de l'Ultra-trail du Mont-Blanc, le 1er septembre 2018. (JEAN-PIERRE CLATOT / AFP)