Endométriose : la ministre de la Santé prévoit une meilleure information des femmes et des professionnels

Agnès Buzyn se rend vendredi à l'hôpital Saint-Joseph, à Paris, afin de faire des annonces pour une meilleure prise en charge de l'endométriose, une maladie gynécologique, mal connue et mal reperée. 

Marche mondiale contre l\'endométriose, le 26 mars 2018, à Marseille (Provence).
Marche mondiale contre l'endométriose, le 26 mars 2018, à Marseille (Provence). (VAL?RIE VREL / MAXPPP)

franceinfo dévoile, vendredi 8 mars matin, plusieurs mesures que la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, prévoit pour une meilleure prise en charge de l'endométriose. Elles sont axées principalement sur l'information à destination des femmes et des professionnels de santé. 

Plusieurs axes de travail

La priorité de la ministre est de renforcer tout d'abord l'information des femmes sur une pathologie qui se caractérise notamment par des règles douloureuses ou hémorragiques, également des douleurs lors des rapports sexuels. Une femme sur dix souffre de cette maladie gynécologique, mais beaucoup ne savent pas qu'elles en sont atteintes. Agnès Buzyn souhaite aussi améliorer l'information des professionnels de santé qui sous-évaluent trop souvent la maladie voire ne la diagnostiquent pas. Autre axe dans les annonces de la ministre : orienter plus facilement les malades vers des experts ou des spécialistes de l'endométriose dans chaque région.

La ministre doit se rendre vendredi à l'hôpital Saint-Joseph, à Paris, qui a mis en place un réseau de professionnels de santé spécialisés dans le diagnostic et le traitement de cette maladie douloureuse et fréquemment, les femmes qui en souffrent sont infertiles.