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Vidéo "J'ai attrapé le Covid le 19 mars et je ne suis toujours pas guérie", témoigne Pauline

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Durée de la vidéo : 5 min.
Pauline Oustric est membre du collectif #apresj20, né sur les réseaux sociaux. Comme ses autres membres, elle a contracté le Covid-19 dont les symptômes persistent.
BRUT
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Pauline Oustric est membre du collectif #apresj20, né sur les réseaux sociaux. Comme ses autres membres, elle a contracté le Covid-19 dont les symptômes persistent.

"J'ai attrapé le Covid le 19 mars, simplement en allant au travail, c'était une pièce fermée, il y avait une collègue et elle ne toussait pas et il se trouvait qu'elle avait le Covid et, quatre jours après, j'ai développé les premiers symptômes", raconte Pauline. Cela fait maintenant six mois que Pauline est malade. "Au début, c'était toux et fatigue et mal de tête, et maintenant c'est surtout détresse respiratoire, essoufflement, forte douleur à la poitrine comme si, en fait, j'avais une pierre chaude qui gonflait et qui m'écrasait de plus en plus", raconte la jeune femme.

"Je ne peux plus vivre toute seule"

Pauline Oustric est membre du collectif #apresj20, né sur les réseaux sociaux. Il réunit des personnes ayant contracté le Covid-19 et dont les symptômes persistent depuis des mois. Ce mouvement milite pour une meilleure reconnaissance des symptômes et une prise en charge de ces patients. "Je ne peux plus vivre toute seule, du coup, à 27 ans, je retourne vivre chez mes parents, j'ai totalement changé mon rythme de vie et j'espère pouvoir reprendre un rythme normal. Donc je vais rebondir, je suis motivée, je suis optimiste, je vais rebondir, mais ce n'est pas facile", confie-t-elle.

Il faut les aider à ce que cette récupération qui est très, très longue soit un petit peu accélérée par une prise en charge adaptée.

Nicolas Barizien

à Brut.

Aujourd'hui, Pauline est suivie par le docteur Nicolas Barizien, qui a mis en place le programme Réhab Covid. C'est l'une des rares structures qui propose un suivi médical aux patients qui ne sont pas rétablis. "Proposer des solutions, c'est ce qu'on a fait à nos patients, c'est-à-dire qu'en fonction des symptômes dont ils se plaignaient, on a essayé de leur proposer une prise en charge", explique-t-il.

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