Vidéo Covid-19 : les voyageurs en provenance du Brésil, d'Afrique du Sud, d'Argentine, du Chili et de Guyane en quarantaine "à partir de samedi matin"

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Le gouvernement a décidé de mettre en place cette mesure en raison des variants du coronavirus. Les voyageurs devront s'isoler dix jours à leur arrivée sur le sol français.

Clément Beaune, secrétaire d'État chargé des Affaires européennes, a indiqué qu'une quarantaine obligatoire "sera mise en place à partir de samedi matin" pour les voyageurs en provenance du Brésil, d'Afrique du Sud, d''Argentine, du Chili mais aussi pour ceux venant de Guyane en raison de l'épidémie de Covid-19.

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Les voyageurs devront s'isoler dix jours à leur arrivée sur le sol français. "Nous pourrions augmenter encore le champ des pays où les territoires couverts. Nous en discutons avec nos partenaires européens ce matin même", souligne Clément Beaune.

"Un travail juridique à finir"

En raison de la dangerosité du variant brésilien, la France a décidé de prolonger la suspension des vols entre la France et le Brésil jusqu'au 23 avril inclus. Une mesure d'urgence justifiée par les scientifiques qui ont mis en alerte le gouvernement. "La circulation du virus était telle que la multiplication des variants dans ce contexte était possible et risquée", explique le secrétaire d'État.

Clément Beaune a souligné que cette suspension ne pouvait pas s'éterniser : "On construit un dispositif de quarantaine parce que la suspension, ça ne peut pas durer très longtemps." Le secrétaire d'État rappelle que "vous avez un nombre de ressortissants français" qui "ont un droit constitutionnel à rentrer sur le territoire. Il faut pouvoir l'organiser".

Les voyageurs en provenance d'Afrique du Sud, d'Argentine et du Chili continuent d'arriver sur le territoire français. Ils sont soumis à des "tests renforcés, systématiques" à leur arrivée, indique le ministre. Le dispositif de quarantaine "met quelques jours de plus pour être complètement mis en place parce qu'il y a un travail juridique à finir et notamment un décret avec un avis du Conseil d'État", a justifié Clément Beaune.

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