Vidéo AstraZeneca : la Commission européenne a décidé de ne pas renouveler, pour le moment, sa commande de vaccins après le mois de juin, annonce Thierry Breton

Publié Mis à jour
Article rédigé par
Radio France

Le commissaire européen assure que l'Europe ne ferme pas pour autant la porte à l'AstraZeneca.

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a annoncé samedi 8 mai un nouveau contrat pour acheter jusqu'à 1,8 milliard de doses de vaccins contre le Covid-19 à PfizerBioNTech. Elle n'a pas, en revanche, renouvelé, "pour le moment sa commande de vaccins AstraZeneca au delà de la fin de son contrat prévu à la fin juin", a annoncé sur franceinfo et France Inter, dimanche 9 mai, Thierry Breton, le commissaire européen en charge du Commerce extérieur.

"On regarde ce qui se passe. On verra. AstraZeneca est un vaccin très intéressant. Il a été découvert par des chercheurs de Oxford. Il est très bon. Il a surtout l'intérêt de pouvoir être utilisé dans des conditions logistiques et de températures plus simples", commente Thierry Breton. Mais le commissaire européen assure que l'Europe ne ferme pas la porte à l'AstraZeneca.

"On aura d'autres commandes. Je vous le dis de façon très sérieuse, on a commencé effectivement avec Pfizer parce qu'on est en train de travailler sur la deuxième phase des vaccins de deuxième génération."

Thierry Breton, commissaire européen en charge du Commerce extérieur

à franceinfo

Concernant l'importante commande de vaccins Pfizer, et la rumeur de la hausse des prix, Thierry Breton reconnaît que l'Europe devrait normalement payer un peu plus cher les doses mais balaie l'idée que les laboratoires jouent la surenchère. Une hausse qui se justifie pour le commissaire européen "compte tenu que ce vaccin de deuxième génération va être pratiquement un deux en un. Cela veut dire que l'on ne va plus avoir deux doses. Donc il y a un peu de recherche et aussi d'adaptation de l'outil industriel."

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Vaccin contre le Covid-19

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.