Covid-19 : la levée des restrictions maintenue "mi-mars" malgré "l'effondrement" de la vague Omicron, déclare Olivier Véran

En dépit de la baisse des nouveaux cas, le calendrier de levée des restrictions demeure inchangé car "il y a encore trop" de malades dans les hôpitaux, a justifié le ministre de la Santé.

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Le ministre de la Santé, Olivier Véran, à la sortie de l'Elysée, le 26 janvier 2022. (SANDRINE MARTY / HANS LUCAS / AFP)

La vague de Covid-19 liée au variant Omicron reflue nettement, assure Olivier Véran. "Nous constatons depuis plusieurs semaines un effondrement de la vague Omicron, qui réduit son allure par deux chaque semaine", a déclaré dimanche 20 février le ministre de la Santé sur le plateau du "Grand Jury" RTL-Le Figaro-LCI. Toutefois, la prochaine levée des restrictions reste prévue "mi-mars" car "il y a encore trop" de malades dans les hôpitaux. 

Selon les derniers chiffres de Santé publique France, publiés samedi, le nombre de cas positifs s'établit à 86 000 en moyenne sur sept jours, en chute de 76% depuis le pic atteint le 25 janvier. Le ministre a aussi souligné la "diminution de la charge sanitaire" avec "de moins en moins de patients dans les hôpitaux". Ils sont encore 28 600, dont 2 900 en soins critiques.

Une quatrième dose de vaccin pas à l'ordre du jour

Mais il est encore trop tôt "pour dire que c'est terminé et pour supprimer toutes les mesures", a ajouté Olivier Véran. Le ministre estime "que d'ici à la mi-mars, les conditions hospitalières et épidémiques nous permettront de supprimer le masque à l'intérieur et de supprimer tout ou partie du pass vaccinal là où il est encore en vigueur aujourd'hui".

Le "périmètre précis" de cet allègement des restrictions "dépendra de ce que nous observerons d'ici quinze jours", a détaillé Olivier Véran, démentant tout lien entre ce calendrier et l'élection présidentielle du mois d'avril. "Ce n'est en rien une décision politique, au sens où elle ne s'adapte pas à la situation électorale", a-t-il assuré.

Le ministre a par ailleurs écarté dans l'immédiat l'hypothèse d'une quatrième dose de vaccin contre le Covid-19, qui "ne s'impose pas aujourd'hui", selon les autorités sanitaires, tout en envisageant "très tranquillement" d'y recourir si elle devenait "absolument nécessaire".

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