Vidéo Covid-19 à l’école : les premiers masques "vont arriver en début de semaine prochaine”, assure Jean-Michel Blanquer

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Le minitre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, a confirmé que chaque enseignant recevra deux masques chirurgicaux par jour. Pour les masques FFP2, la priorité concerne notamment les professeurs des écoles maternelles.

Les premiers masques "vont arriver en début de semaine prochaine, et ça va s’échelonner jusqu’à la fin du mois", explique vendredi 14 janvier sur franceinfo le ministre de l’Éducation nationale. A l'issue d'une journée de mobilisation au sein de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer a annoncé jeudi soir "5 millions de masques FFP2" pour les enseignants de maternelle sur demande, et la distribution de masques chirurgicaux à partir du début de la semaine prochaine pour les personnels de l'éducation. "Les stocks de masques chirurgicaux, FFP2 et de masques en tissu sont disponibles", indique le ministre.

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Jean-Michel Blanquer a confirmé que chaque enseignant de l’Éducation nationale recevra deux masques chirurgicaux par jour. Concernant les cinq millions de masques FFP2, "la priorité, ce sont les écoles maternelles, élémentaires, les accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH), les professeurs dans des classes spécialisées, et ensuite, autant que possible, les professeurs du primaire et de secondaire qui ont des raisons d’en demander".

À la question de savoir pourquoi les masques FFP2 ne sont pas arrivés plus tôt, le ministre répond que "même encore dernièrement, le Haut conseil de la santé publique nous disait que ce n'était pas forcément une mesure souhaitable. On le fait pour les professeurs d'école maternelle, qui sont devant des enfants qui n'ont pas de masque."

"Nous nous adaptons à la réalité"

Par ailleurs, certains syndicats demandaient la fermeture de classe dès le premier cas de Covid-19. “Avec le variant Omicron, si on faisait cela, ça reviendrait à fermer la grande majorité des classes, et ça créerait un désordre insurmontable”, répond le ministre de la Santé. Comme je l'ai toujours dit, quand l'enfant n'est pas à l'école, il est ailleurs. Pendant les vacances par exemple, il y a eu beaucoup de contaminations d'enfants. Nous nous adaptons à la réalité, peut-être que ça reviendra, mais pour l'instant vu les caractéristiques du variant ce n'est pas d'actualité."

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