Face aux critiques, "il faut être tous mobilisés dans un seul sens", répond le directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France

Invité sur franceinfo samedi, le directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France, Aurélien Rousseau, revient sur la démission de Patrick Karam, désormais ex-vice-président de la Région Ile-de-France, qui attaque l'AP-HP et l'ARS devant le tribunal administratif, en pleine crise de coronavirus.

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Radio France
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Aurélien Rousseau, à Paris, le 21 septembre 2017. (ERIC FEFERBERG / AFP)

Les autorités sanitaires ne sont pas épargnées par les critiques sur la gestion de la crise du coronavirus. L'un des derniers coups d'éclat en date, la démission de Patrick Karam, désormais ex-vice-président de la Région Ile-de-France, qui attaque l'AP-HP et l'ARS devant le tribunal administratif.

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"Le sujet majeur du moment, c'est que l'on continue à être tous mobilisés dans un seul sens", lui répond le directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France, Aurélien Rousseau.

Les agences régionales de santé sont chargées de piloter et organiser le système de soins, c'est donc normal que l'on soit très exigeant avec elles... 

Aurélien Rousseau

à franceinfo

Aurélien Rousseau assure par ailleurs que "tous les patients qui nécessitaient de la réanimation ont été hospitalisés dans la région Ile de France". "Ils ont été pris en charge par des équipes médicales remarquables, dans les lits qui étaient suffisamment équipés pour les prendre en charge."

"Permettre la prise en charge des malades, c'est mon obsession du quotidien"

Concernant l'action en justice de Patrick Karam, "le sujet majeur du moment, c'est que l'on continue à être tous mobilisés dans un seul sens. Celui de permettre la prise en charge des malades, c'est mon obsession du quotidien.", poursuit le directeur général de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France. Aurélien Rousseau souligne la qualité des relations avec le conseil régional d'Ile-de-France et les autres collectivités, avant de s'en prendre plus ouvertement à Patrick Karam. "J'ai dû passer quelques dizaines de minutes de ma journée à travailler au mémoire en défense devant le tribunal administratif pour répondre à M. Karam, indique-t-il. Ces quelques dizaines de minutes, je pense qu'elles auraient été plus utiles pour continuer à travailler à la construction de cette digue qui doit tenir. "

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