#OnVousRépond : voici les réponses à vos questions sur le coronavirus et le confinement du samedi 28 mars

Chaque jour, nous répondons à vos interrogations sur le virus et les conséquences sur votre vie quotidienne.

#OnVousRépond : posez toutes vos questions sur l\'épidémie de coronavirus dans le live de franceinfo.fr
#OnVousRépond : posez toutes vos questions sur l'épidémie de coronavirus dans le live de franceinfo.fr (FRANCE TELEVISIONS)
Ce qu'il faut savoir

Les Français ne sont pas prêts de sortir. Après une dizaine de jours de confinement, le Premier ministre, Edouard Philippe, a indiqué vendredi 27 mars la prorogation du dispositif pour au moins deux semaines supplémentaires, jusqu'au 15 avril. Il doit par ailleurs tenir ce samedi après-midi un point presse avec le ministre de la Santé, Olivier Véran, sur la situation sanitaire liée à l'épidémie de coronavirus Covid-19, ainsi que les problèmes de masques ou de tests.

 Comment ça marche ? Posez vos questions directement dans le live de franceinfo ou via ce formulaire dédié. De 6 heures à minuit en semaine (et de 7 heures à 23 heures le week-end), plusieurs membres de la rédaction se relaient pour y répondre. Vous retrouverez les réponses dans le direct. Bien sûr, le très grand nombre de questions ne nous permet pas de toutes les traiter, mais il est possible que la réponse à votre interrogation ait déjà été donnée à un autre internaute.

 Coronavirus, Covid-19, SARS-Cov2... Quelles différences ? Comme l'explique l'Inserm, "les coronavirus constituent une famille de virus dont certains peuvent infecter les humains" et causer des maladies (la plus fréquente est le banal rhume). Le Covid-19 est le nom de la maladie infectieuse respiratoire causée par un virus appartenant à la famille des coronavirus, le SARS-Cov2, précise l'Institut Pasteur. Depuis le début de la pandémie en décembre, le Covid-19 a fait plus de 20 000 morts dans le monde, selon l'ONU.

 Qu'est-il prévu pour les professions libérales dont les cabinets sont fermés ? "Tout le monde a le droit au report de charges, tout le monde a le droit au report d'impôts", a résumé sur France 2 Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des comptes publics. L'échéance mensuelle du 5 avril ne sera pas prélevée, précise le site de l'Urssaf, et son montant sera lissé sur les futures échéances. Les travailleurs indépendants et les professions libérales peuvent solliciter l'octroi de délais de paiement, y compris par anticipation, ainsi qu'un ajustement de leur échéancier de cotisations pour "tenir compte d'ores et déjà d'une baisse de leur revenu, en réestimant leur revenu sans attendre la déclaration annuelle".





Retrouvez ici l'intégralité de notre live

18h22 : Le nombre de personnes infectées en Italie a lui grimpé de 86 000 à plus de 92 000 ce soir.

18h21 : Edouard Philippe indique que "des conclusions seront tirées" des chiffres en fin de semaine prochaine pour une éventuelle prolongation du confinement.

18h21 : "Je ne laisserai personne dire qu'il y a eu du retard sur la décision du confinement."

18h22 : Arnaud Fontanet détaille avec une carte la propagation géographique de l'épidémie avec ou sans confinement efficace. Dans le meilleur des cas, l'épidémie resterait localisée dans un gros quart nord-est du pays, incluant l'Ile-de-France.



(FRANCEINFO)

18h21 : "Pour des personnes malades du Covid-19, en l'absence de mesure de contrôle, chaque malade va infecter 3 personnes. Avec les mesures de contrôle [les mesures barrières et de distanciation sociale], on peut faire baisser [ce chiffre]. On veut le ramener en dessous de un. Si chaque malade infecte moins d'une personne, l'épidémie va décliner. Pour en estimer l'impact, il va falloir attendre un peu, (...), on l'espère en fin de semaine prochaine."

18h16 : #CORONAVIRUS La barre des 10 000 morts est franchie en Italie, où on dénombre 889 nouveaux décès lors des dernières 24 heures.

18h14 : "C'est la stratégie que nous voulons mettre en oeuvre, elle repose sur la capacité du gouvernement à augmenter les capacités de réanimation et sur le civisme des Français."

18h15 : "Avant le début de cette épidémie, il y avait 5 000 lits de réanimation dans la France entière. SI l'épidémie se développe sur le territoire, au fur et à mesure du temps, les formes sévères vont s'accroître et être de plus en plus nombreuses. (...) Nous avons tout mis en oeuvre pour augmenter notre capacité d'accueil dans les services de réanimation. La deuxième stratégie, c'est d'aplatir la courbe, qu'il y ait moins de cas sévères."




Edouard Philippe explique, graphique à l'appui, la stratégie du gouvernement pour "aplanir la courbe".




18h16 : "Ce dispositif, qui peut paraître complexe, est extrêmement fiable", poursuit Jérôme Salomon, qui précise qu'un livret est disponible sur le site du ministère de la Santé pour ceux qui veulent les détails. Il ajoute que toutes les données par régions et départements de Santé publique France sont mises en ligne sur le site du gouvernement.

18h07 : Présente à cette conférence de presse, le docteur Karine Lacombe, infectiologue et cheffe de service à l'hôpital Saint-Antoine de Paris, fait le point sur ce que l'on sait de cette maladie.

(FRANCEINFO)

18h07 : Si comme moi vous portez des lunettes et n'arrivez pas à voir le tableau projeté derrière Edouard Philippe, en voici le lien.

18h06 : "44 000 personnes en France ont consulté un médecin de ville pour une infection au coronavirus", chiffre Jérôme Salomon.

18h05 : Pour détecter les personnes infectées, il existe le fameux test dans le nez, les remontées des hôpitaux (une disposition du plan blanc), et le recours au soin en ville, basé sur une "surveillance syndromique" de la population, qui a fait ses preuves par exemple l'été pour mesurer les effets de la canicule.

18h05 : Si vous l'avez manqué, voici l'intégralité du propos liminaire d'Edouard Philippe en ouverture de cette conférence de presse.

(FRANCEINFO)

18h04 : Place à Jérôme Salomon, le directeur général de la santé, qui rythme nos soirées avec son point quotidien. Il détaille le système français de détection du virus.

18h02 : "Nous doublons le nombre de cas positifs tous les trois à quatre jours, c'est donc un rythme très rapide. Nous sommes entrés quelques jours après l'Italie et l’Espagne en seuil épidémique (...), les courbes sont assez similaires. La progression est rapide et s'effectue à un rythme très cohérent."

18h01 : "Il y a beaucoup de choses qu'on ne sait pas, ce qui nous amène à beaucoup d'humilité", conclut l'infectiologue.

18h00 : Voici un premier extrait de l'intervention d'Edouard Philippe. "Les quinze premiers jours d'avril seront plus difficiles que ceux que nous venons de traverser", a-t-il prévenu.

(FRANCEINFO)

18h00 : "50% des personnes hospitalisées en réanimation ont moins de 58 ans."

18h00 : "Le virus est dangereux pour trois raisons : il est très contagieux, chaque personne peut infecter deux ou trois autres personnes, c'est beaucoup plus que la grippe. C'est un virus qui est contagieux avant d'être symptomatique, donc c'est difficile d'isoler les personnes infectées. Et on ne connait pas le taux de mortalité, car on ne connaît pas le nombre de gens qui n'ont pas de symptômes."