Covid-19 : revivez l'intervention du ministre de la Santé, Olivier Véran, invité de l'émission de France 2 "Vous avez la parole"

Depuis le stade Orange Vélodrome de Marseille (Bouches-du-Rhône), il s'exprimera en direct, jeudi 15 octobre, à partir de 21h05, sur la crise sanitaire et ses conséquences économiques. 

Le ministre de la Santé, Olivier Véran, en conférence de presse, jeudi 15 octobre 2020. 
Le ministre de la Santé, Olivier Véran, en conférence de presse, jeudi 15 octobre 2020.  (LUDOVIC MARIN / AFP)
Ce qu'il faut savoir

La deuxième vague a bel et bien touché la France. Alors que plus de 30 000 cas de Covid-19 ont été détectés lors des dernières 24 heures, selon les derniers chiffres communiqués jeudi 15 octobre par Santé publique France, le ministre de la Santé, Olivier Véran, était l'invité de l'émission politique de France 2 "Vous avez la parole"En direct du stade Orange Vélodrome de Marseille, il a répondu aux questions de plusieurs Français sur la crise du Covid-19 et ses conséquences économiques, au lendemain des nouvelles annonces d'Emmanuel Macron pour freiner la propagation du coronavirus

  La France a enregistré 30 621 nouveaux cas connus en 24 heures. Le plus haut décompte jusqu'ici remontait à samedi dernier, avec 26 896 cas. On compte aussi 1 207 nouvelles hospitalisations en 24 heures liées au Covid-19, du jamais vu depuis le 28 avril. Et 219 entrées en réanimation, le deuxième décompte le plus élevé depuis avril (il y en avait 226 mardi). Au total, 9 605 malades du Covid-19 sont actuellement hospitalisés en France, dont 1 750 en soins intensifs. Suivez la situation dans notre direct.

 Une carte européenne des restrictions de voyages. Plus de la moitié des pays de l'Union européenne, dont la France, sont classés en rouge dans une nouvelle carte européenne sur les restrictions de voyage publiée jeudi 15 octobre par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC). Dans cette carte, qui vise à mieux harmoniser les recommandations pour les déplacements, seuls trois pays de l'UE ou de l'Espace économique européen (Norvège, Finlande et Grèce) sont majoritairement en vert, tandis que cinq pays (Italie, Chypre, Estonie, Lituanie et Lettonie) sont principalement en orange. 

De nouvelles restrictions en France. Au lendemain de l'annonce choc de couvre-feux nocturnes en Ile-de-France et dans huit métropoles à partir de samedi, le gouvernement est passé à l'explication de texte jeudi. Exceptions au couvre-feu, fêtes et mariages, aides pour les entreprises… Le Premier ministre, Jean Castex, accompagnés de quatre ministres, a détaillé ces nouvelles mesures lors d'une conférence de presse.

  Colère des restaurateurs, hôteliers et professionnels du spectacle. "Nous sommes à bout, nous n'en pouvons plus", a déclaré sur franceinfo Didier Chenet, président du Groupement national des indépendants, hôtellerie et restauration. Pour lui, le couvre-feu à 21 heures est "un non-sens économique""Le couvre-feu à 21 heures, c'est une décision de fermeture", a réagi sur franceinfo Bertrand Thamin, codirecteur du Théâtre Montparnasse.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #COVID_19

00h03 : Résumons les principales informations de ce jeudi 15 octobre :

Après la conférence de presse du gouvernement ce matin, qui a précisé les modalités des restrictions annoncées hier par Emmanuel Macron, Olivier Véran sera l'invité de "Vous avez la parole" sur France 2 à 21h. Il a justifié les mesures par la gravité de la situation hospitalière.


• Plus de 30 000 cas positifs ont été détectés en 24h, un décompte inédit. Le nombre de personnes hospitalisées et placées en réanimation continue également d'augmenter.


• Le suspect de 25 ans arrêté mardi a reconnu avoir tué Victorine Dartois. Il a été mis en examen pour "enlèvement", "séquestration" et "meurtre précédé d'une tentative de viol". Voici ce qu'il faut retenir de la conférence de presse du procureur.

• Joël Le Scouarnec, l'ancien chirurgien, a été mis en examen pour viols et agressions sexuelles sur 312 victimes, a annoncé le procureur de la République de Lorient. Il a été placé en détention provisoire.

23h40 : Invitée de LCI ce soir, la ministre du Travail Elisabeth Borne indique qu'une fiche pratique sera diffusée "dans les prochains jours" sur les règles à appliquer dans la restauration collective des entreprises.

23h28 : Selon Roselyne Bachelot, "le gouvernement va examiner [la] demande" des exploitants de cinémas et de théâtre, qui aimeraient que les spectateurs munis de billets puissent déroger aux couvre-feux dans les villes concernées. Interrogée par Le Parisien, la ministre de la Culture trouve "plaidable" de demander à pouvoir finir les représentations et séances à 21h, et de laisser les spectateurs rentrer chez eux après l'heure limite.

23h18 : Joe Biden a partagé un vol en avion avec une personne depuis testée positive au Covid-19, reconnait la campagne du candidat démocrate à la présidentielle américaine. Mais "il n'a pas été en contact proche" avec cette personne, affirme son équipe, et les deux hommes portaient des masques. Joe Biden ne se confinera pas.

23h14 : L'intervention d'Olivier Véran dans "Vous avez la parole" est terminée. En fin d'émission, Elie Semoun a témoigné de la mort de son père, résident d'un Ehpad. Il n'est pas mort du virus, mais peut-être de l'isolement, pense l'humoriste :

23h05 : "Si on laisse filer le virus et qu'on ne met aucune mesure, la semaine prochaine, on est à 50-60 000 malades par jour. La semaine d'après, on a 100 à 150 000 malades par jour. La semaine d'après, on a 300 - 350 000 malades par jours."

Olivier Véran répond à l'architecte Rudy Ricciotti, qui pointe du doigt le manque de lits de réanimation. Le ministre de la Santé reconnaît un manque de moyens, mais rejette tout de même l'argument : "Si vous avez 300 000 malades, vous pouvez avoir tous les lits de réa que vous voulez, vous aurez des dégâts sanitaires qui seront considérables".

22h59 : L'humoriste Elie Semoun est également en plateau pour représenter le monde de la culture. "La culture est indispensable, pas uniquement pour moi, mais pour les gens", a-t-il lancé :

22h57 : Bonsoir L'aide annoncée hier par Emmanuel Macron sera aussi versée, a expliqué Jean Castex, aux bénéficiaires de l'Allocation de solidarité spécifique, qui est versée à des personnes ayant, comme vous, épuisé leurs droits au chômage. Si vous touchez cette ASS, vous toucherez l'aide ponctuelle.

22h57 : Je suis en fin de droit pôle emploi non éligible à l'APL et au RSA, puis je bénéficier de l'aide ponctuelle ??

22h53 : "S'il y a un meilleur scénario, un plan B, une autre proposition, qui permet d'être efficace, de sauver des vies, la culture, les emplois, l'école, les universités, les transports et les vacances, je suis preneur".


Confronté à l'actrice Ariane Ascaride, inquiète des conséquences du couvre-feu sur l'économie du monde de la culture, Olivier Véran résume son propos de la soirée : à ses yeux, le couvre-feu était la meilleure solution possible.



22h42 : La Suède a-t-elle "la pire mortalité européenne" ? C'est ce qu'a lancé Olivier Véran en réponse au philosophe Bernard Henri-Levy, qui citait le pays comme exemple d'une voie moins restrictive pour surmonter l'épidémie.

En réalité, le nombre de morts pour 100 000 habitants en Suède est supérieur à celui de la France, mais inférieur à celui de quatre pays européens : la Belgique, l'Espagne, le Royaume-Uni et l'Italie, selon l'université américaine Johns Hopkins.

Et sur les deux dernières semaines, cette mortalité est nettement plus importante en France qu'en Suède, rapporte le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies.




22h35 : "Je suis un justiciable comme tout le monde. La justice fait son travail par les méthodes qui lui semblent les plus adaptées à la situation. (...) Cette perquisition s'est déroulée dans de bonnes conditions. Ensuite, c'est une affaire de justice donc je n'ai pas à la commenter et je n'en ai pas envie."

Le ministre de la Santé a brièvement commenté les perquisitions menées à son domicile et au ministère de la Santé, ce matin, dans le cadre d'une enquête sur la gestion de la crise.

22h28 : Devant deux étudiantes, Olivier Véran assure que le discours de prévention ne vise pas seulement les jeunes : "On est tous dans le même bateau face aux virus. (...) On réduit les risques, mais on ne veut pas vous empêcher de vivre, et encore moins vous rendre responsables de l'épidémie. Pardon, pardon, pardon si vous avez pu l'entendre comme ça."

22h23 : Tout à l'heure, Olivier Véran et Michèle Rubirola, la maire de Marseille, ont terminé leur échange en refusant tous les deux d'opposer Paris et Marseille :

22h20 : "Les inégalités sociales nous ont sauté au visage", acquiesce Olivier Véran, qui défend la politique de l'exécutif. Le RSA n'augmentera pas, comme le demandaient des associations, mais une aide exceptionnelle sera versée à ses bénéficiaires, comme l'a annoncé Emmanuel Macron hier. Une aide qui concernera "aussi ceux qui sont à l'ASS", confirme-t-il par ailleurs.

22h16 : "Avec le Covid, la précarité s'est transformée en pauvreté" dans les quartiers Nord de Marseille, explique à Olivier Véran une infirmière libérale, Assia Messaoudi. "En allant faire des soins, on s'est aperçu qu'il y avait des frigos complètement vides. Qui s'est démené pour ces populations-là ? Le monde associatif, sans aide, par la débrouille."

22h12 : Sur le plateau, l'animateur Thomas Sotto a, lui, affirmé que Jean-Luc Mélenchon avait "exigé qu'[Olivier Véran] quitte le plateau pour intervenir, car il ne voulait pas débattre avec lui. Une condition dont il n'avait jamais été question", et que l'émission a refusé.

22h10 : Le leader de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon, devait participer à "Vous avez la parole". Il a annoncé sur les réseaux sociaux, peu avant l'émission, qu'il renonçait à participer, évoquant un "changement dans l'organisation".

22h10 : Tout à l'heure, Olivier Véran a répondu à une restauratrice marseillaise pour justifier la mise en place de restrictions qui affectent les restaurants. Voici la séquence :


22h08 : Répondant à une question d'un internaute, Olivier Véran assure qu'il sera possible de se déplacer après 21h si on prend un transport arrivant plus tard : "Vous avez pris un transport en train pour rentrer chez vous, vous avez le billet de train qui montre que vous étiez arrivé à la gare, évidemment que vous ne risquez rien".

22h04 : Il plaide aussi pour apprendre les gestes barrières aux enfants, citant l'exemple des siens : "Ils ont 7 et 10 ans. Ils ont appris à se laver les mains, à utiliser du gel hydroalcoolique, à utiliser un masque. Quand ils ont l'age de comprendre, ça fait partie de l'éducation, pour un temps."

22h04 : "Si vous partez en vacances, faites attention. Si vous allez voir papy et mamie, comme vous l'avez dit, gardez le masque, y compris à la maison", recommande Olivier Véran.

21h57 : Le débat est revenu sur la table entre Michèle Rubirola et Olivier Véran : où ont lieu les contaminations ? Hier soir, c'est Jean-Luc Mélenchon qui affirmait que 60% des contaminations prenaient leur source au travail ou à l'école. Un chiffre erroné, qui s'explique par une confusion entre les clusters et l'ensemble des contaminations. On vous l'explique dans cet article.

21h54 : En début d'émission, Olivier Véran est revenu sur les derniers bilans du nombre de contaminations, qui témoignent selon lui de l'urgence de la situation. Voici ses propos :

21h50 : "Vous êtes médecin, vous savez comme moi qu'on ne peut pas doubler la taille d'un hôpital en l'espace de quelques mois", lui répond Olivier Véran.

21h47 : La nouvelle maire écologiste de Marseille Michèle Rubirola échange avec Olivier Véran. Elle se dit "inquiète" pour la "santé sociale" des Marseillais, face à un couvre-feu qui réduit les moments de temps libre. "Les Marseillaises et Marseillais paient par la suppression de leur plaisir et de leur liberté, et par une précarisation économique, un manque de moyens hospitaliers."

21h44 : "Si je vous disais 'on va réduire par deux la fréquentation des bus', vous allez me dire 'mais moi je vais au travail avec le bus', 'moi j'emmène mes enfants à l'école avec le bus', 'moi je vais à l'université avec le bus', qui sont des activités essentielles à la vie de la nation".

Olivier Véran, interrogé sur l'affluence dans les transports en commun, défend le choix de l'exécutif de ne pas y imposer de restrictions. L'appel au télétravail et le couvre-feu visent à y réduire l'affluence, ajoute-t-il.

21h40 : "Vivre avec le virus, c'est apprendre et comprendre qu'on n'est pas responsables du fait que le virus circule, mais qu'on peut être responsable des moyens d'en sortir", lui répond Olivier Véran pour défendre les mesures de restriction.

21h35 : Inquiète pour son avenir économique, une restauratrice marseillaise, Delphine Roux, tacle le gouvernement : "Vous n'avez pas fait votre travail cet été. Il y avait une masse énorme touristique à Marseille, et tant mieux, mais il n'y avait aucun contrôle".

21h31 : "Les mesures prennent deux-trois semaines avant de porter leurs fruits, et ensuite il faut les maintenir le temps que non seulement on inverse la courbe mais qu'elle soit à un niveau suffisamment bas - peut-être moins de 3 000, 5 000 nouveaux cas par jour - pour qu'on puisse à nouveau faire du traçage."

Le ministre de la Santé donne une idée du chemin à parcourir avant de pouvoir lever les restrictions prises hier - adoptées pour l'instant pour quatre semaines et qui devraient être prolongées de deux semaines supplémentaires. Rappelons que plus de 30 000 cas ont été dépistés aujourd'hui.

21h29 : François Ringuet, maire de Kourou (Guyane), témoigne de l'expérience du couvre-feu en Guyane, où il a été instauré en mars avec des modalités plus sévères que celui qui débutera samedi dans plusieurs métropoles. Pour lui, c'est une réussite : "La courbe est complètement inversée, parce que la population a joué le jeu, parce que les politiques ont joué le jeu."

21h25 : "Dans les services de réanimation de Marseille, où je m'étais rendu il y a quelques semaines, beaucoup des patients avaient été contaminés à travers un mariage, des réunions familiales ou des diners organisés même parfois à la maison, où on fait moins attention."

Pour expliquer le choix du couvre-feu pour endiguer la progression du virus, Olivier Véran se repose sur l'exemple de patients qu'il a vus dans les hôpitaux marseillais.

21h22 : "On est à 40% d'occupation de nos lits de réanimation, on a l'impression qu'on approche de ce point de rupture où le Covid va prendre tellement de place qu'il va empiéter sur nos activités non-Covid", explique le cardiologue de l'hôpital de la Timone Thomas Cuisset. "Aujourd'hui, on ne déprogramme pas", se réjouit-il cependant.

21h20 : "Pour ouvrir des lits de réanimation, il faut des lits et des médecins anesthésistes-réanimateurs", répond Olivier Véran à Thomas Cuisset, professeur de cardiologie interventionnelle à l’hôpital de la Timone à Marseille. "Pour former un anesthésiste-réanimateur, il faut 11 ans. On a cette difficulté de ressources humaines médicales". Il insiste également sur l'objectif de ne pas priver de soins les malades souffrant d'autres pathologies.

21h15 : "La courbe d'ascension du virus est réelle", alerte Olivier Véran en introduction, en réaction aux chiffres du jour. "Aujourd'hui, jour comme nuit, il y a une personne qui est rentrée à l'hôpital à cause de la maladie à coronavirus chaque minute. Et toutes les six minutes un malade est rentrée en état grave en réanimation".

21h09 : C'est le principe de l'émission : dans le décor inhabituel du stade Vélodrome de Marseille, Olivier Véran ne répondra pas seulement aux journalistes, mais aussi à des citoyens. Qui sont-ils ? On vous les présente.

21h08 : Le ministre de la Santé Olivier Véran est invité de l'émission "Vous avez la parole" sur France 2. Regardez-la en direct.

20h43 : C'est une très bonne question, @LeGarsQuiComprendRien. Le chiffre donné tous les soirs par la direction générale de la santé est effectivement celui des cas de Covid-19 "confirmés par un test positif". Qui inclut donc aussi des personnes porteuses du virus qui n'auraient pas développé de symptômes, par exemple.

20h42 : Pouvez-vous nous rappeler ce qu'on décompte sous le nom de "cas", doit-on comprendre "Malades avérés" ou bien "Positifs aux tests" ? Merci.

20h13 : Les nouvelles restrictions annoncées hier par le président de la République entrainent, bien sûr, de nombreuses questions dans les commentaires. Nous avons regroupé 14 réponses dans un article : vous y trouverez peut-être la réponse à votre interrogation.

00h02 : Faisons un point sur les principales informations de ce jeudi :

• Le suspect de 25 ans arrêté mardi a reconnu avoir tué Victorine Dartois. Il a été mis en examen pour "enlèvement", "séquestration" et "meurtre précédé d'une tentative de viol". Voici ce qu'il faut retenir de la conférence de presse du procureur.

Après la conférence de presse du gouvernement ce matin, qui a précisé les modalités des restrictions annoncées hier par Emmanuel Macron, Olivier Véran sera l'invité de "Vous avez la parole" sur France 2 à 21h.


• Plus de 30 000 cas positifs ont été détectés en 24h, un décompte inédit. Le nombre de personnes hospitalisées et placées en réanimation continue également d'augmenter.

• Joël Le Scouarnec, l'ancien chirurgien, a été mis en examen pour viols et agressions sexuelles sur 312 victimes, a annoncé le procureur de la République de Lorient. Il a été placé en détention provisoire.

20h03 : On compte 1 207 nouvelles hospitalisations en 24 heures liées au Covid-19, du jamais vu depuis le 28 avril. Et 219 entrées en réanimation, le deuxième décompte le plus élevé depuis avril (il y en avait 226 mardi). Au total, 9 605 malades du Covid-19 sont actuellement hospitalisés en France, dont 1 750 en soins intensifs.

20h17 : En revanche, le nombre de morts recensés à l'hôpital reste relativement constant ces derniers jours, avec 88 décès aujourd'hui, contre 104 hier et 84 mardi.

19h58 : Pour rappel, il est impossible de comparer le décompte actuel de cas positifs à celui du printemps dernier, car la France n'avait pas alors la même capacité de tests.

19h54 : Au total, Santé publique France annonce ce soir 30 621 nouveaux cas connus. Le plus haut décompte jusqu'ici remontait à samedi dernier, avec 26 896 cas. Mercredi dernier, on en comptait 18 129.

19h52 : Plus de 30 000 cas de Covid-19 ont été détectés lors des dernières 24 heures en France, une première.

19h52 : La Pologne aussi remet en place de nombreuses restrictions. Le Premier ministre appelle les Polonais à "rester chez eux" autant que possible, et notamment à travailler à distance s'ils le peuvent. Dans certaines "zones rouges", les collèges et lycées vont fermer, les restaurants devront faire de même après 21h, et les mariages seront interdits.

19h52 : Il n'y aura pas de marché de Noël à Bordeaux cette année. La Ronde des Quartiers, association des commerçants bordelais qui l'organise, annonce son annulation en raison des contraintes sanitaires, et des risques financiers qu'elles impliquent. Les "commerçants qui doivent payer un emplacement vont perdre de l'argent", craint son président Christian Baulme.

19h14 : Transport perso'nne : Jusqu'à preuve du contraire, les taxis et les VTC pourront continuer normalement leur activité dans les zones sous couvre-feu - même s'il faut s'attendre à une forte chute de la fréquentation nocturne.