Covid-19 : Emmanuel Macron exclut une réouverture rapide des discothèques

"On le fera au plus vite, mais tant que le virus circule de manière un peu intense, ce serait de la folie de faire ça", a lancé le chef de l'Etat lors d'un échange sur Snapchat avec des jeunes, diffusé samedi par Brut.

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France Télévisions
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Une boite de nuit parisienne fermée à cause du coronavirus, le 9 juin 2020. (ADRIEN VAUTIER / LE PICTORIUM / MAXPPP)

"Cela va durer (...) encore quelques semaines, voire quelques mois." Le président n'envisage pas une réouverture rapide des discothèques, maintenues fermées depuis le premier confinement en raison de la pandémie de Covid-19. Emmanuel Macron l'a réitéré lors d'un échange sur Snapchat avec des jeunes diffusé samedi 5 décembre par Brut et enregistré en marge de l'interview d'Emmanuel Macron par le média en ligne vendredi.

"On le fera au plus vite, mais tant que le virus circule de manière un peu intense, ce serait de la folie de faire ça. Je vous le dis très sincèrement", a lancé le chef de l'Etat à un jeune homme qui l'interpellait sur le monde de la nuit qui selon lui est "en train de tomber en ruine".

"Je sais à quel point c'est dur"

"Je sais le sacrifice qu'on vous demande et à quel point c'est dur", lui répond Emmanuel Macron, mais "ce que l'on sait de ce virus, c'est qu'il se diffuse beaucoup quand on est dans des lieux fermés, proches les uns des autres, et qu'on chante, on parle fort, on mange, on fait des efforts... La boîte de nuit, quand on a dit tout ça, ce n'est pas le meilleur endroit."

Les restaurants, mais pas les bars et discothèques, pourront rouvrir à partir du 20 janvier à la condition expresse que "la période des fêtes de fin d'année ne [se soit] pas traduite par un rebond de l'épidémie", avait expliqué fin novembre le Premier ministre Jean Castex.

L'Etat va prendre en charge le coût de dix jours de congés payés pour "les entreprises les plus lourdement impactées par la crise sanitaire", de divers secteurs tels que l'hôtellerie, la restauration, l'événementiel, les discothèques ou encore les salles de sport, a annoncé mercredi soir le ministère du Travail.

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