Covid-19 : "Il n'est pas prévu" que les mesures de confinement "aillent au-delà des quatre semaines à ce stade", assure le porte-parole du gouvernement

"On sait, on croit, que les efforts de tous vont permettre de tenir le calendrier", a aussi déclaré Gabriel Attal, dimanche soir, sur "LCI".

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Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, le 30 mars 2021, à l'Assemblée nationale. (ANTONIN BURAT / HANS LUCAS / AFP)

Un mois, et puis c'est tout ? "A ce stade, oui", "il n'est pas prévu" que les nouvelles restrictions pour lutter contre le Covid-19 "aillent au-delà des quatre semaines", a déclaré sur LCI, dimanche 4 avril, le porte-parole du gouvernement. Gabriel Attal s'est repris dans la foulée en ajoutant qu'"il ne faut jamais rien exclure par principe pour l'avenir". "Il y a un calendrier annoncé par le président de la République. Si ce calendrier a été annoncé, c'est parce qu'on sait, on croit, que les efforts de tous vont permettre de le tenir", a-t-il déclaré.

Emmanuel Macron pourrait s'exprimer à nouveau devant les Français "d'ici à la fin du mois d'avril je pense", a ajouté le porte-parole. Le gouvernement "commence à voir des signaux qui peuvent rendre optimiste sur les mesures qui avaient été mises en place" dans 16 puis 19 départements, "avec un début de stabilisation de l'épidémie." "Tout cela encourage à continuer, maintenir nos efforts", a-t-il souligné. 

Avec la vaccination, "la donne a changé"

Il a indiqué qu'il n'y avait "pas de critère chiffré qui a été annoncé à ce stade pour lever les mesures" mais que le gouvernement allait, dans les prochaines semaines, regarder "la dynamique de l'épidémie". "Il faut sortir de cette exponentielle. On a une circulation du virus qui va crescendo".

Avec la vaccination, "la donne a changé", a-t-il fait valoir. "Ça dégage l'horizon pour anticiper et pour prévoir de lever un certain nombre de contraintes". Gabriel Attal a précisé que "d'ici à la fin du mois d'avril", le gouvernement souhaitait "démarrer une première campagne (de vaccination) à destination de certains enseignants, notamment (ceux) qui sont au contact des enfants en situation de handicap", soit 80.000 personnes, et "dans le courant du mois mai, pouvoir élargir" à d'autres professions "particulièrement exposées" au Covid-19.

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