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Les films d'horreur nous glacent littéralement le sang

Ce genre cinématographique a un impact sur le taux d'une protéine essentielle dans la coagulation du sang.

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France Télévisions
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Les films d'horreur ont un impact sur le taux d'une protéine essentielle dans la coagulation du sang, selon une étude néerlandaise. (ODILON DIMIER / ALTOPRESS / AFP)

Vous avez sans doute déjà regardé un film d'horreur à vous "glacer le sang". Mais sans vous douter que l'expression avait un fond de vérité. Une étude néerlandaise révèle que les films d'horreur ont un impact sur la coagulation du sang, rapporte le Huffington Post, vendredi 18 décembre.

La terreur influence la production d'une protéine

Selon les chercheurs de l'université de Leiden, la terreur influence la production d'une protéine, l'anti-hémophilique A. Cette molécule est chargée de déclencher la coagulation sanguine dès qu'une lésion est détectée dans le corps. Chez la moitié (57%) des 24 volontaires étudiés, le taux d'anti-hémophilique A a augmenté pendant le visionnage du film d'horreur Insidious.

La production de cette protéine a en revanche diminué lorsque les personnes étudiées regardaient un film éducatif, A year in Champagne. Les chercheurs estiment toutefois que ces résultats ne présentent pas d'intérêt "évident" : seul le taux de l'anti-hémophilibe A est influencé par ces films, sur les treize facteurs impliqués dans le processus de coagulation du sang.

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