Médecine : quelles sont les pratiques alternatives reconnues ?

La yogathérapie s'inscrit dans le cadre plus large des pratiques alternatives déjà adoptées et souvent reconnues par la médecine. Explications de la journaliste Jihane Benzina.

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Aujourd'hui, il existe plusieurs types de pratiques alternatives utilisées et reconnues par la médecine. L'une d'entre elle, sans doute l'une des plus connues, reste l'hypnose. "A l'hôpital de Morlaix [Finistère], elle aide à mieux vivre les soins, on est dans une approche qui vraiment repose sur la voix, et puis sur l'incitation à se focaliser sur quelque chose pour détourner l'attention et faire baisser l'anxiété pour, par exemple, la très redoutée prise de sang", explique Jihane Benzima. À l'hôpital parisien Robert-Debré, l'hypnose intervient également dans la préparation à l'accouchement, afin de faire baisser la douleur. D'autres pratiquent l'hypnose profonde à la place de l'anesthésie pour certaines opérations. C'est notamment le cas du CHU de Nîmes (Gard).

Musicothérapie et aromathérapie

La musicothérapie est elle utilisée notamment sur les patients victimes d'AVC : un programme est défini par les neurologues, avec soit une méthode active (20 minutes de chant qui doivent permettre d'améliorer la prononciation), soit une approche plus passive (en écoutant de la musique, le patient libère de la sérotonine qui permet de diminuer l'état dépressif qui suit souvent un AVC). "L'aromathérapie est également utilisée, à travers des inhalations, des diffusions d'huiles essentielles et des massages... une pratique dont les effets ne sont pour l'instant pas prouvés scientifiquement, mais dont les patients ressentent les bienfaits, ce qui est pris très au sérieux par les médecins", précise la journaliste.

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Un stéthoscope posé sur un bureau en 2014. C'est pour alerter sur le manque de praticiens dans sa commune que le maire de Laigneville a passé un arrêté qui interdit aux habitants de la commune de mourir chez eux.  (DAN DALTON / CAIAIMAGE)