IVG : le gouvernement lutte contre les sites anti-avortement

Alors qu'un site anti-avortement, géré par l'association SOS Détresse, s'était glissé en première place sur les pages de recherche Google, Marisol Touraine a lancé le 7 janvier 2016, sur Twitter, une campagne invitant les internautes à cliquer sur Ivg.gouv.fr, afin de repositionner le site institutionnel en tête. Il aura finalement fallu recourir au référencement payant pour atteindre l'objectif.

Parce que le site du gouvernement arrivait en quatrième position dans la recherche Google, derrière un site anti-avortement, le ministère de la Santé s'est engagé dans une nouvelle lutte contre ces sites de désinformation, en lançant une campagne le 7 janvier 2016, sur le réseau social Twitter. Objectif : inviter un maximum d'internautes à cliquer sur le site d'information institutionnel, en passant par le moteur de recherche, afin qu'il redevienne n°1.

 

Mais la mobilisation des internautes n'aura pas suffi à faire remonter le site Ivg.gouv.fr en première place dans le moteur de recherche. Le ministère de la Santé a donc déclaré dans L'Express s'être finalement décidé à payer Google pour améliorer son référencement.

Le gouvernement a également annoncé la fusion entre les sites du ministère des Affaires sociales et celui de la Santé. L'adresse devient désormais Social-sante.gouv.fr.

Une campagne d'information sur l'IVG s'était déroulée en automne 2015, d'autres sont prévues pour l'année 2016.