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Brexit or not brexit ? Telle est la question

Les dirigeants européens sont réunis en sommet vendredi 18 décembre à Bruxelles. Deux sujets brûlants sont sur la table : la question des migrants et l'éventuelle sortie du Royaume-Uni de l'Europe. Sur ce dernier point, il semblerait que l'on s'oriente vers un compromis

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(David Cameron lors de la réunion des dirigeants européens à Bruxelles, vendredi 18 décembre 2015 © Maxppp)

Le Premier ministre britannique David Cameron n'a pas ménagé sa peine pour obtenir des concessions de la part de ses partenaires européens. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a d’ailleurs annoncé une nouvelle discussion en février sur les réformes voulues par Londres.

David Cameron veut éviter le pire lors du referendum pour ou contre la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne. Le scrutin devrait se tenir en juin.

Un des sujets sur lesquels l'opinion britannique est très pointilleuse est la question migratoire avec le système de prestations sociales versées aux étrangers. David Cameron veut en limiter l'accès mais il se heurte notamment à Angela Merkel sur ce point.

Il faut absolument que la Grande-Bretagne reste dans l'Union. Pourquoi tant d'insistance ?

Il en va de l’image de l'Europe en cas de dislocation. Impossible de donner cette impression aux yeux du monde, ça serait du pain béni pour nos ennemis. Sur le plan économique tout le monde y perdrait... et puis, on le dit moins : la finance joue un rôle important dans cette affaire.

Poids des marchés financiers

Les marchés, surtout à travers ce que représente la capitale britannique... Près de la moitié des transactions financières en euro sont réalisées depuis Londres où plus de deux cents banques internationales sont installées.

Outre-Manche, la finance fait vivre un million de personnes. Ce sont des emplois facilement délocalisables vers des pays ou des capitales qui n’attendent que cela, mais qui, même appartenant à l’Europe, n’ont pas toujours bonne presse dans l’opinion au titre des avantages fiscaux consentis aux multinationales.

(David Cameron lors de la réunion des dirigeants européens à Bruxelles, vendredi 18 décembre 2015 © Maxppp)