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François Berléand : "J'avais envie d'avoir peur du lendemain"

La carrière de François Berléand s'est faite sur le tard avec des films qui ont fait de lui une figure du cinéma français : "Mon Idole", "Les choristes", "Le Transporteur", ou "Ne le dis à personne", de Guillaume Canet. Il est actuellement à l'affiche de "Dead man talking", de et avec Patrick Ridremont.

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Synopsis : 20 h. Une prison quelque part. William
Lamers est condamné à mort. La loi ne précisant pas la longueur de sa dernière
déclaration, il va profiter de ce vide juridique pour dérouler le fil de sa vie
afin d'échapper à la sentence. Son exécution qui ne devait être qu'une
formalité va alors devenir le plus incroyable des enjeux politique et
médiatique.

Un film très réaliste et burlesque. François Berléand
incarne le patron de la prison, "le seul qui soit en phase avec la
réalité
".

Le salaires des acteurs

Lors de la polémique sur le salaire des acteurs, François
Berléand a été l'un des rares à donner le sien. Pour son dernier film français,
12 ans d'âge (avec Patrick Chesnais), il avait révélé au Parisien avoir touché
45.000 euros. "C'est une somme énorme, mais très peu dans le cinéma
français. En général pour le rôle principal, avec une quarantaine de jours de
tournage, il faut compter 200.000 euros. Pour un acteur comme moi.
"

François Berléand a toujours refusé d'entrer à la Comédie
française et a refusé d'intégrer la troupe du Splendid. "La Comédie Française ne m'intéressait pas parce que je n'ai pas cette mentalité de troupe.
J'étais pendant 14 ans en troupe et je n'avais plus envie. Je voulais avoir
peur du lendemain
".

Les critiques

"Soit elles sont bonnes, et
cela ne vous fait pas évoluer, soit elles sont mauvaises et vous trouvez que
les gens qui les ont écrites sont cons. Donc cela ne sert à rien.
"

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