On s'y emploie, France info

On s'y emploie. Les recettes des nouvelles technologies pour améliorer la qualité de vie au travail

Demain débute la semaine de la qualité de vie au travail.

Un open space dans une start-up.
Un open space dans une start-up. (BERNARD WEIL / TORONTO STAR / GETTYIMAGES)

Et si notre vie quotidienne au travail pouvait être améliorée par les nouvelles technologies, les applis, les solutions numériques ? C'est ce qu'assure un collectif de start-up...

Stéphane Waller a créé Bleexo, une start up qui fait partie d'un collectif, Happytech. Après les FinTech qui veulent révolutionner la finance, les EdTech qui veulent uberiser l'édition, voici donc les Happy tech qui entendent bien mettre la technologie au service de la qualité de vie au travail... En commençant par la mesure du bien être au travail...

Stéphane Waller : oui il y a 50% des entreprises qui font des choses pour le bien être au travail, mais que 50% qui mesurent et qui voient à quoi ça sert. Pour notre part, nous mesurons tous les leviers de la qualité de vie au travail et surtout Bleexo propose des solutions. Chaque semaine on pose en 45 secondes des questions personnalisées aux collaborateurs, qu'on anonymise, qu'on agrège, qu'on triture avec des maths, et on en fait des cockpit, des tableaux de bord qui permettent de voir l'évolution des différents critères et de pointer du doigt ce qu'il faut absolument corriger rapidement pour que la qualité de vie au travail s'améliore à nouveau. C'est un sondage en temps réel avec de la valeur ajoutée puisque ça donne des conseils.

Les nouvelles technologies peuvent aussi faire beaucoup pour la cohésion des équipes. C'est mieux que les courses d'orientation et les escape games ?

Stéphane Waller : c'est une façon plus moderne de le faire. Si j'ai envie de faire un escape game, en un clic je peux convier des collègues à y participer. Finalement le team building se fait non pas d'en haut, mais ce sont les salariés qui se les organisent eux-mêmes. Je suis salarié et j'ai envie d'aller à un cours de cuisine, je réserve un cours sur mon appli et en quelques clics j'invite des collègues à venir avec moi. Comeet et WeHobby font ça.

Les Happytech peuvent aussi donner un coup de jeune aux conciergeries d'entreprise

Stéphane Waller : sur mon téléphone j'ai une appli qui me permet de réserver mon coiffeur qui vient dans l'entreprise, ou mon cours de yoga, ou mon pressing. Ca simplifie, ça ne révolutionne pas le service, qui est là ou pas. Ca contribue à un meilleur équilibre de vie. C'est Shappy ou Fidenzio par exemple.

Il y a tout ce qui concerne l'activité physique, rendue plus facile par les applis

Stéphane Waller : il y a des applis qui proposent des activités régulières, des parcours de santé, des applis qui rendent ludiques ces activités, toujours dans cette logique de collaboratif, est-ce que je peux faire ça avec des collègues ? Par exemple si vous avez pris l'escalier, si vous êtes descendu une station plus tôt en métro et des activités organisées sur place avec des coachs. Ca c'est Kiplin.

Ce sont des applis qui sont proposées par l'employeur ?

Stéphane Waller : ça vient souvent de l'employeur mais c'est aussi une demande des salariés. Ce sont des applis où tout le monde est gagnant !

Un open space dans une start-up.
Un open space dans une start-up. (BERNARD WEIL / TORONTO STAR / GETTYIMAGES)