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Le journal des Outre-mers. Le CETA aiguise des appétits à Saint-Pierre-et-Miquelon

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Le traité qui sera finalement signé ce dimanche à Bruxelles, et qui entend favoriser les échanges économiques entre l’Union Européenne et le Canada, est vu plutôt d’un bon œil à Saint-Pierre-et-Miquelon, cette terre française toute proche du Canada.

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Session plénière de la Fédédation Wallonie-Bruxelles à Bruxelles avec le débat sur le CETA, vendredi 28 octobre 2016 (NICOLAS MAETERLINCK / BELGA MAG / AFP)

Une position géographique favorable

Même si ce territoire français n’est pas concerné par le CETA, en raison de son statut particulier en Europe, sa position géographique à quelques kilomètres des côtes atlantique canadiennes, lui donne une carte à jouer. C’était le thème d’une réunion publique organisée à Saint-Pierre cette semaine. Stéphane Raes y assistait pour Saint-Pierre-et-Miquelon 1ère.

Une partie du gouvernement Valls en tournée en outre-mer

Après la Guyane, où elle a annoncé mardi une forte baisse du chômage en France en septembre, Myriam El Khomri s’est rendue aux Antilles : en Guadeloupe, la ministre du Travail a annoncé de nouveaux contrats aidés, et a visité une agence de Pôle emploi vandalisée. Dans le Pacifique, après une visite en Polynésie française, la ministre de l’Education nationale, Najat Valaud Belkacem, a inauguré en Nouvelle-Calédonie le lycée agricole Michel Rocard, à Pouembout.


Et puis, à La Réunion, la ministre des Outre-mer, Erika Bareigts, native de l’île, a annoncé la création d’une 25e commune dans ce département de l’océan Indien. Par la séparation en deux de La Rivière-Saint-Louis. Mesure attendue par certains élus locaux depuis 50 ans, mais accueil mitigé chez les habitants.

Une cacaoyère à la Martinique à l'heure du salon du chocolat

Alors que le salon du chocolat bat son plein à Paris, on part à la découverte d’une cacaoyère au Carbet sur la côte caraïbe de la Martinique, où la filière commence à renaître. Reportage Martinique 1ère de Deborah Ambroisine.

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