Trenitalia : le concurrent de la SNCF annonce un "taux de remplissage de 93%" sur le Paris-Milan

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À partir de mercredi, la compagnie italienne lance deux nouveaux allers-retours entre Paris et Lyon. Depuis décembre, plus de 210 000 voyageurs sur le trajet Paris-Milan ont été transportés, assure Roberto Rinaudo, président de Trenitalia en France.

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Radio France
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Roberto Rinaudo, président de Trenitalia en France, étaint l'invité éco de franceinfo le 30 mai 2022. (FRANCEINFO / RADIOFRANCE)

Pour aller de Paris à Lyon, les passagers auront encore plus de choix. À partir du mercredi 1er juin, Trenitalia lance deux nouveaux allers-retours entre les deux villes. La compagnie italienne a démarré en France au mois de décembre. Sa "frecciarossa" (flèche rouge), concurrente du TGV français, va même jusqu’à Milan, deux fois par jour. Invité éco de franceinfo lundi 30 mai, Roberto Rinaudo, président de Trenitalia en France, annonce, pour le mois d’avril, "un taux de remplissage de 93%" sur cette liaison franco-italienne.  

Selon lui, le bilan est, pour l’instant, très positif : "Depuis décembre, nous avons transporté plus de 210 000 voyageurs sur le trajet Paris-Milan. À partir du 1er juin, il y aura cinq allers-retours sur la ligne Paris-Lyon. Globalement, il y aura 20% d’offre en plus sur Paris-Lyon, et ce n’est que le début."   

"Consolider l'offre actuelle"

À son lancement dans l’Hexagone, la compagnie italienne proposait des prix attractifs. Les a-t-elle augmentés ? "Il y a un seul tarif qui va augmenter en fonction du remplissage des trains, explique le dirigeant. Quand il y aura plus de voyageurs dans les trains, le prix va augmenter." Mais pour Roberto Rinaudo, il faut d’abord attirer les voyageurs "avec un service de très bonne qualité".  

Après ces premiers pas en France, la compagnie italienne va-t-elle ouvrir d’autres lignes ? "La première chose est de consolider l’offre actuelle", répond l’invité éco de franceinfo. "Cela dit, ajoute-t-il, notre but est d’étudier toute opportunité dans le marché français. Et s’il y a d’autres opportunités, pourquoi pas ?"

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