Cet article date de plus d'onze ans.

Les colères québécoises

Alors que la "révolution érable" secoue la Belle Province, revenons sur la manière dont la chanson québécoise, depuis une cinquantaine d'années, exprime les colères citoyennes.
Article rédigé par Bertrand Dicale
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min
  (©)

Depuis plusieurs mois, le
Québec vit au rythme des manifestations de rue et des spectaculaires
initiatives d'un mouvement étudiant qui déborde aujourd'hui à une bonne partie
de la société civile.

Cela nous rappelle que la
chanson québécoise n'a pas sa langue dans sa poche. Et, justement, les artistes
se sont engagés pendant des années dans le combat pour la défense de la langue
et de la culture française, avec des expressions parfois violentes et
tranchées.

Et, depuis quelques années,
une nouvelle génération de chanteurs québécois a annoncé la radicalité de l'actuel
mouvement étudiant.

Les chansons de la chronique d'aujourd'hui : Envoyé par Galaxie (2006), Les
Colons canadiens
par La Bolduc (1936),
L'Alouette en colère par Félix Leclerc (1976), Ti-Cul Lachance par Gilles Vigneault (1973), Vivre
en ce pays
par Robert Charlebois (1973),
Le Grand Six-Pieds par Claude Gauthier (1966), Lettre à Lévesque par Les Cowboys Fringants (2004), Libérez-nous des libéraux par Loco Locass (2004), C'est ça la vie par Richard Desjardins (2005).

Vous
pouvez également suivre l'actualité de cette chronique

Le livre qui
accompagnait notre chronique de cet été, Les chansons qui ont tout changé , est
sur le kiosque de Radio-France et
en librairie avec sa cinquantaine
d'histoires de chansons historiques, de Ne
me quitte pas
de Jacques Brel à Didi
de Khaled, de Rock Around
the Clock
par Bill Haley à Mignonne
allons voir si la rose
...

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