C'est mon boulot, pour une transition écologique : "Les lunettes de Zac", une start-up qui remet en état des lunettes d'occasion

Tout l'été, dans "C'est mon boulot", des portraits d'entreprises qui s'engagent dans la transition écologique. Vendredi 4 août, le portrait d'Ophélie Vanbremersche, qui donne une seconde vie aux lunettes qui dorment dans nos tiroirs.
Article rédigé par France Info, Philippe Duport
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min
Des paires de lunettes dans des tiroirs. (RICHARD MOUILLAUD / MAXPPP)

La start-up lilloise est encore toute petite, elle a été fondée il y a trois ans par une jeune fille de 23 ans juste à la fin de ses études, mais elle s'attaque à un problème de taille. "En France il y a plus de 110 millions de paires de lunettes inutilisées au fond d'un tiroir. Peut-être que le cas chez vous aussi, vous avez des lunettes que vous n'utilisez plus depuis des années et vous ne savez pas quoi en faire et bien justement Zac a été créée spécialement pour ça. L'idée de Zac est de développer le reconditionnement des lunettes", déclare Ophélie Vanbremersche.

Les lunettes de Zac, c'est le nom de la toute jeune société d'Ophélie Vanbremersche, devrait collecter 200 000 paires de lunettes cette année. Zac travaille déjà avec 25 opticiens, mais la start-up compte très rapidement étendre son réseau de partenaires. Toutes les lunettes passent par l'atelier, à 20 kilomètres de Lille. Pour les acheteurs de ces lunettes reconditionnées, c'est un prix divisé par deux. Et pour ceux qui donnent également, l'opération est intéressante. Pour l'instant Zac ne s'attaque pas aux verres, mais avec du temps et de la recherche et développement, c'est un marché qu'elle ne s'interdit pas dans quelques années. Les lunettes données peuvent avoir différentes destinations. L'entreprise, qui s'est financée grâce à des prêts participatifs et des prêts d'honneur, est déjà rentable.  

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