Enfants : la campagne choc contre les violences éducatives ordinaires

Frapper, humilier, mais aussi crier sur son enfant, tout cela fait partie des violences éducatives ordinaires à bannir.

La peur avant les coups ou les cris. Devenus adultes, les enfants victimes de ces violences ordinaires restent meurtris pour toujours. Cette nouvelle campagne de la Fondation pour l'Enfance veut sensibiliser les parents aux conséquences à long terme de ces coups, insultes ou humiliations du quotidien.

Propos dévalorisants, répétitifs, gifles ou fessées

85% des parents usent de violences physiques ou psychologiques. La moitié d'entre eux commence même à frapper les enfants avant l'âge de deux ans. Propos dévalorisants, répétitifs, gifles ou fessées, les neurosciences ont prouvé l'impact de ces violences à la fois inutiles et dangereuses. Les enfants maltraités ont moins d'empathie et ont plus de mal à mémoriser et à apprendre. 53 pays dans le monde les interdisent, dont 23 en Europe. Des députés souhaitent légiférer en France aussi.

Le JT
Les autres sujets du JT
Fessée (illustration).
Fessée (illustration). (MAXPPP)