Vélos en libre-service : un succès pour les utilisateurs, un bilan mitigé pour les entreprises

Sur le plateau du 13 Heures de France 2, la journaliste Jihane Benzina analyse les échecs et les succès des vélos en libre-service.

FRANCE 2

Les vélos en libre-service Gobee.bike sont un échec à Lille (Nord) et à Reims (Marne), mais dans de nombreuses villes, l'expérience est un succès. "C'est une affaire qui roule depuis 1976 ; La Rochelle (Charente-Maritime) a lancé les premiers vélos en libre-service. Depuis, 37 villes en France ont adopté cette idée. L'un des plus connus, le Vélib' parisien, fête ses dix ans : 20 000 vélos loués, six fois par jour chacun en moyenne, pour 300 000 abonnés", explique Jihane Benzina.

Le coût du vandalisme

Si dans certaines villes, les vélos en libre-service sont un succès pour les utilisateurs, le sont-ils aussi pour les entreprises qui les exploitent ? "Paradoxalement, pas forcément. Il y a beaucoup de dégradations. Pour les Vélib', c'est 4 000 euros par vélo et par an, 2 000 vélos disparaissent chaque année. C'est le consommateur qui le paie puisque, au bout de dix ans, l'entreprise Decaux passe la main. C'est un nouvel exploitant cette année. Pour l'utilisateur, le coût de l'abonnement passe de 29 euros à 37,20 euros par an", précise la journaliste.

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Sur le plateau du 13 Heures de France 2, Jihane Benzina analyse les échecs et les succès des vélos en libre-service.
Sur le plateau du 13 Heures de France 2, Jihane Benzina analyse les échecs et les succès des vélos en libre-service. (FRANCE 2)