Primaire populaire de la gauche : "Quand c'est non, c'est non", martèle Yannick Jadot

Le candidat écologiste à la présidentielle 2022 a réagi sur France Inter ce dimanche à l'annonce de Christiane Taubira, qui affirme qu'elle se soumettra au résultat de la Primaire populaire de la gauche prévue fin janvier. 

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Radio France
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Yannick Jadot, le dimanche 9 janvier 2022. (FRANCE INTER)

Il ne participera pas à une Primaire populaire de la gauche"Quand c'est non, c'est non", a réaffirmé ce dimanche 9 janvier sur France Inter Yannick Jadot, candidat Europe Écologie-Les Verts (EELV) à l'élection présidentielle de 2022. Le député européen a réagi à l'annonce de Christiane Taubira, qui a assuré ce dimanche 9 janvier lors d'un déplacement à Bondy (Seine-Saint-Denis) qu'elle acceptera "le verdict" de cette Primaire populaire, initiative citoyenne prévue du 27 au 30 janvier.

"Je suis issu d'une primaire citoyenne, celle des écologistes", a poursuivi Yannick Jadot. Face aux trois candidats de "la social-démocratie", Arnaud Montebourg, Anne Hidalgo et désormais Christiane Taubira, le candidat EELV répond qu'il les "laisse à leurs affaires, et à leurs divisions". Celui qui refuse d'être considéré comme le diviseur de la gauche a également rappelé que "quand il était temps de travailler sur le fond, j'ai rassemblé tous les leaders de la gauche", mais qu'ils ne sont pas restés.

"Je suis dans la clarté"

Pour Yannick Jadot, la proposition de Primaire populaire s'apparente à la secte du "Temple solaire : on se tient la main, on est dans une dépression absolue qui est de dire qu'on va perdre. Tout cela n'est pas à la hauteur de la situation de ce pays", a-t-il déploré. "Je ne m'inscris pas dans une prophétie auto-réalisatrice de la défaite, parce qu'il y a un secteur de la politique en France qui ne sait plus où il habite". 

"Quand on est dans une telle situation, où il y a de la confusion partout, la seule voix politique sérieuse, crédible et responsable, c'est de dire "moi je suis dans la clarté"", a encore martelé le candidat EELV. "L'urgence écologiste impose un projet et une candidature unique de rassemblement, mais pour porter un agenda politique qui n'est pas dans l'ambiguité."

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