Cet article date de plus de quatre ans.

Vidéo "13h15". Najat Vallaud-Belkacem : "Emmanuel Macron fait beaucoup de mal aux idées de gauche"

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 1 min.
13h15, le dimanche. Najat Vallaud-Belkacem : "Emmanuel Macron fait beaucoup de mal aux idées de gauche"
Article rédigé par
France Télévisions

Najat Vallaud-Belkacem se dit "atterrée de la déloyauté dont a fait preuve Emmanuel Macron". La ministre de l’Education nationale pense que beaucoup de ceux qui font le choix de l’ancien ministre de l’Economie "se laissent influencer par les sondages", comme le maire de Lyon Gérard Collomb, dont elle a été proche à ses débuts en politique. Extrait de "13h15 le dimanche" du 2 octobre.

Najat Vallaud-Belkacem voit-elle une sorte de trahison dans le soutien à Emmanuel Macron du maire de Lyon Gérard Collomb, dont elle était proche à ses débuts en politique ? D'autant qu’elle a eu des propos assez durs sur l’ancien ministre de l’Economie, rappelle Laurent Delahousse à la ministre de l’Education nationale invitée du magazine "13h15 le dimanche" (Facebook, Twitter, #13h15).

"Je crois que mes propos sont légitimes. Pour le moins, je suis atterrée de la déloyauté dont a fait preuve Emmanuel Macron. Disons les choses clairement..." répond Najat Vallaud-Belkacem. Beaucoup de ceux qui font ce choix se laissent influencer par les sondages…" Gérard Collomb se laisse influencer par les sondages ? "Oui, je le crois sincèrement", affirme-t-elle.

"Je ne le soutiens pas et ne le soutiendrai pas à l’avenir"

"Je pense que beaucoup de ceux qui font le choix d’Emmanuel Macron, je parle des électeurs de gauche et pas de ceux de droite, sont persuadés qu’il n’y aurait que lui pour sauver la gauche, ce qui est faux, archifaux. Je pense au contraire qu’Emmanuel Macron fait beaucoup de mal aux idées de gauche dans le brouillage permanent du ni droite, ni gauche", explique Najat Vallaud-Belkacem.

Est-il devenu un adversaire ? "Aujourd’hui, il n’est pas candidat à la présidentielle, ni même à la primaire, donc, c’est compliqué de répondre. Mais, clairement, je ne le soutiens pas et ne le soutiendrai pas à l’avenir", précise la ministre de l’Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Politique

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.