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Comptes de campagne de Sarkozy : Copé lance une "grande souscription nationale" pour renflouer l'UMP

Le président de l'UMP a annoncé cette décision après le rejet des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, un rejet qui plombe les comptes de son parti.

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France Télévisions
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Jean-François Copé, le 3 juillet 2013, à Paris. (KENZO TRIBOUILLARD / AFP)

L'UMP lance "une grande souscription nationale" pour renflouer les comptes de l'UMP. C'est ce qu'a annoncé, jeudi 4 juillet, le président du parti Jean-François Copé après le rejet des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 par le Conseil constitutionnel. Ce rejet plombe en effet les comptes du parti de droite.

"Je veux dire ce soir que la voix de l'UMP ne s'éteindra pas. J'appelle les militants et les militantes, les sympathisants et sympathisantes, les Françaises et les Français à répondre à une grande souscription nationale", a-t-il déclaré. Le bureau politique se réunira en début de semaine prochaine pour décider des conditions de mise en oeuvre de cette souscription.

Un parti déjà lourdement endetté

Pour Jean-François Copé, cette souscription doit "barrer la route" à ceux qui rêvent de "voir l'espace politique français monopolisé par la gauche et par les partis extrémistes". Le président de l'UMP regrette la décision "grave" du Conseil, "puisqu'elle a pour conséquence de priver le premier parti d'opposition républicaine des moyens d'exercer sa mission au service de la démocratie française"

Il s'est insurgé du fait qu'un dépassement des comptes de campagne "de 400.000 euros sur un budget total de 22 millions (ait) pour effet de priver l'UMP de 11 millions de dotations publiques", soit le remboursement dont aurait bénéficié M. Sarkozy si ses comptes avaient été validés. Avant cette décision, le parti était déjà endetté à hauteur de 30 millions d'euros.

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