Nicolas Hulot a précisé sa position sur d'éventuels accords avec la droite et la gauche en vue de la présidentielle

"Sur les alliances futures, j'ai fermé une porte: pas d'alliance avec l'UMP, avec la droite", a-t-il déclaré mercredi matin sur BFMTV RMC, affirmant qu'il n'avait pas "la même grille de lecture".Dans le même temps, le candidat à la primaire EELV a rappelé les points de divergence qui le sépare d'un éventuel rapprochement avec les socialistes.

Nicolas Hulot discute avec les militants d\'EELV lors du premier congrès d\'EELV à La Rochelle, le 4 juin 2011.
Nicolas Hulot discute avec les militants d'EELV lors du premier congrès d'EELV à La Rochelle, le 4 juin 2011. (AFP - Jean-Pierre Muller)
"Sur les alliances futures, j'ai fermé une porte: pas d'alliance avec l'UMP, avec la droite", a-t-il déclaré mercredi matin sur BFMTV RMC,affirmant qu'il n'avait pas "la même grille de lecture".

Dans le même temps, le candidat à la primaire EELV a rappelé les points de divergence qui le sépare d'un éventuel rapprochement avec les socialistes.

"Ce n'est pas leur faire injure mais sur le changement climatique, sur la biodiversité (...) sur les révisions institutionnelles, sur le changement de la République, on n'est pas pour l'instant en conformité avec les socialistes", a jugé M. Hulot.

Répétant notamment qu'il était pour une remise à plat totale de la fiscalité, des tarifs très bas pour les besoins de première nécessité, la taxation du superflu, Nicolas Hulot n'a par ailleurs fermé la porte à aucune discussion avec la gauche: "Je ne suis pas là pour creuser des fossés. Je suis là pour jeter des passerelles.", a-t-il répété.

Le cas Borloo

Interrogé sur une éventuelle alliance avec Jean-Louis Borloo si ce dernier se présentait à la présidentielle, Nicolas Hulot a admis que "ça a été un sujet important, mais ce n'est pas pour l'instant la perspective envisagée, ni par moi-même, ni par Jean-Louis Borloo, ni par les écologistes".

L'ex animateur avait suscité la polémique lors du congrès d'EELV à la Rochelle en indiquant avoir envisagé pendant un "court temps" un tandem avec le président du Parti radical en vue de l'élection de 2012.

Lire aussi