Tour de France d'Emmanuel Macron : Jean-Louis Bourlanges prône "un relais des partis entre le président et les Français"

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 9 min.
Tour de France d'Emmanuel Macron : Jean-Louis Bourlanges prône "un relais des partis entre le président et les Français"
FRANCE 2
Article rédigé par
C. Roux - France 2
France Télévisions

Jean-Louis Bourlanges, président de la Commission des Affaires étrangères à l'Assemblée nationale, est l'invité des "4 Vérités" de France 2, jeudi 3 juin.

Mercredi 2 juin, Emmanuel Macron s'est rendu dans le Lot pour la première étape de son "Tour de France des territoires", que beaucoup voient comme le lancement de la campagne pour l'élection présidentielle de 2022. "Pour l'instant, on est dans la campagne des élections régionales de juin, mais cette campagne est appréciée par l'ensemble des observateurs et des acteurs, à l'aune de ce qu'elle peut produire pour la présidentielle. Emmanuel Macron sculpte son image, incarne une certaine façon de faire de la politique", souligne Jean-Louis Bourlanges, président de la Commission des Affaires étrangères à l'Assemblée nationale, sur le plateau des "4 Vérités" de France, jeudi 3 juin.

Des "sensibilités organisées"

À Saint-Cirq-Lapopie, dans le Lot, Emmanuel Macron a renvoyé une véritable image de carte postale de la France, mais le chef de l'État peut-il se rendre partout sur le territoire ? S'il reconnaît qu'"il est tout à fait normal qu'il y ait ce contact direct" avec les Français dans un contexte de campagne, Jean-Louis Bourlanges prône, lui, le "relais des partis". "Je crois qu'il serait mieux d'avoir entre le président de la République et les Français des sensibilités organisées", explique l'ancien soutien de François Bayrou.

D'ailleurs, Jean-Louis Bourlanges, interrogé sur le sujet d'une éventuelle candidature du président du MoDem en 2022 "ne le voit pas s'organiser pour devenir candidat". "François Bayrou est quelqu'un qui considère assez naturellement qu'il n'est pas forcément fait pour être parlementaire, ministre, mais qu'il est fait pour deux choses : être maire et être président de la République. Pour l'instant, il semble plus facile pour lui d'être maire", estime-t-il.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.