Primaire à droite : un premier débat convenu

Les sept candidats à la primaire de la droite ont défendu leurs programmes jeudi 13 octobre durant un débat télévisé.

France 2
Les sept candidats à la primaire de la droite et du centre ont essayé d'éviter l'affrontement direct, jeudi 13 octobre au soir. La tension est pourtant montée d'un cran à l'évocation de l'affaire Bygmalion. "Si j'avais été mis en examen, je n'aurais pas été candidat", a déclaré Jean-François Copé. "Ce ne sont pas des déclarations qui honorent ceux qui les prononcent. Mon casier judiciaire, après 37 ans de vie politique, il est vierge, je n'ai jamais été condamné", a rétorqué Nicolas Sarkozy. La condamnation d'Alain Juppé a aussi été évoquée. "Aujourd'hui les Français ont la décision au bout de leur bulletin de vote. S'ils estiment que ma faute me disqualifie, ils ne m'éliront pas", a commenté Alain Juppé.

Des positions libérales communes

 Les attaques frontales ont été rares durant les deux heures de débats. Les rivaux se sont entendus sur des propositions libérales. Mais certains ont cherché à marquer leurs différences. "Si vous voulez que tout continue comme avant, et bien vous avez tout ce qu'il faut sur ce plateau", a clamé Bruno Le Maire. "Mes chers compatriotes, le recyclage, ça marche pour les déchets, pas pour les idées", a pour sa part fait remarquer Nathalie Kosciusko-Morizet.
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