Présidentielle 2022 : Michel Barnier ne veut pas "une campagne de polémiques, d'agressivité et d'attaques" à droite

L'ancien commissaire européen veut calmer le jeu à six semaines de la primaire à droite, où il affrontera Xavier Bertrand, Valérie Pécresse, Philippe Juvin, Eric Ciotti et Denis Payre.

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Michel Barnier, candidat Les Républicains à la présidentielle, lors d'une réunion publique à Maisons-Alfort (Val-de-Marne), le 26 octobre 2021. (ALAIN JOCARD / AFP)

Il n'est "pas un enfant de chœur" mais Michel Barnier, candidat à l'investiture de la droite, a mis en garde contre toute "campagne de polémiques" ou "d'agressivité et d'attaques" d'ici au congrès des Républicains le 4 décembre. "Ce qui est important, c'est qu'on se respecte" alors que la droite "se trouve dans une situation grave et exigeante", a estimé l'ancien négociateur pour le Brexit, lors d'une réunion publique à Maisons-Alfort (Val-de-Marne), mardi 26 octobre.

"Je ne sais pas si je suis le favori, une élection se gagne le jour de l'élection. Ce ne sont pas les sondages, les petites musiques qui font l'élection."

Michel Barnier

lors d'une réunion publique

Pour lui, le parti Les Républicains et la droite ont "une responsabilité très grave" lors de cette élection présidentielle. "Si nous ne la gagnons pas, il faut craindre le pire. Si nous ne sommes pas présents au deuxième tour, le risque de l'explosion existe. Tellement de gens à droite et à gauche veulent récupérer des morceaux de notre famille politique !" a ajouté l'ancien ministre devant une salle de 150 personnes.

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