Vidéo "L'ennemi de la République, c'est Marine Le Pen", affirme Olivia Grégoire, "on est extrêmement clairs"

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"Nous on est extrêmement clairs, qu'il y ait des divergences dans un parti politique, dans un mouvement politique, ce n'est pas grave, c'est même plutôt signe de vitalité", estime sur franceinfo la secrétaire d’État chargée de l’Economie sociale, solidaire et responsable.

"L'ennemi raciste à abattre, l'ennemi de la République, c'est Marine Le Pen", a déclaré vendredi 14 mai sur franceinfo Olivia Grégoire, secrétaire d’État chargée de l’Economie sociale, solidaire et responsable. "Nous, on est extrêmement clairs", a-t-elle affirmé après avoir dénoncé des incohérences au sein du parti Les Républicains. La secrétaire d'Etat Sophie Cluzel ne présentera pas de liste LREM en Paca et apporte son soutien à Renaud Muselier.

"Je remarque que beaucoup des modérés, des humanistes, ont quitté les Républicains, estime Olivia Grégoire. Ça fait quand même quelques années que les Républicains ont un bateau qui tangue. Aujourd'hui, qu'est-ce qui rassemble Eric Ciotti et Renaud Muselier ? Qu'est-ce qu'il y a de commun aujourd'hui entre un Guillaume Peltier et un Eric Woerth ? Entre une Michèle Tabarot et un Laurent Wauquiez ? Je crois qu'il n'y a plus rien en commun", a-t-elle expliqué.

"J'ai un objectif dans mon engagement politique qui est de battre le Rassemblement national, ou à défaut, le faire battre."

Olivia Grégoire, secrétaire d’État chargée de l’Economie sociale, solidaire et responsable

à franceinfo

"On peut considérer qu'il y a des divergences [au sein de la LREM]. Moi, je peux vous dire qu'il n'y a pas l'ombre du début d'un papier à cigarette entre Eric Dupond-Moretti et Gérald Darmanin quant à l'opinion qu'ils ont et que je partage de Marine Le Pen. Nous on est extrêmement clairs, qu'il y ait des divergences dans un parti politique, dans un mouvement politique, ce n'est pas grave, c'est même plutôt signe de vitalité", a-t-elle assuré.

Divergences au sein du parti autour d'une candidate voilée aux régionales

Olivia Grégoire soutient la position du délégué général de LREM Stanislas Guerini, qui a refusé l'investiture du parti à une candidate dans l'Hérault qui portait un voile sur une affiche de campagne. "À titre personnel, je suis d'accord avec la position de Stanislas Guerini. En droit, cette jeune femme avait parfaitement le droit de porter le voile. Est-ce que nous, en termes de mouvement politique, nous sommes favorables à ce que ce signe ostentatoire d'appartenance religieuse soit sur les affiches électorales de La République en marche ? La réponse est non. Ma position serait absolument la même si ça avait été une kippa ou si ça avait été une croix trop ostentatoire", a conclu Olivia Grégoire.

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